Samedi, le 8 Aout 2026
Un message
céleste pour la clôture de la période de 40 jours de prière et jeûne
L’amour
est perdu
L’amour
est perdu! Partons tous ensemble avec des torches et lampes dans la main à sa
recherche pour le ramener au bercail. Notre salut est bâti sur l’amour. Sans amour,
la grâce de Jésus devient nul.
L’amour n’existe plus
au sein de l’Eglise ! Avec des larmes aux yeux, Jésus
dit à son Eglise actuelle :
« Ce que j'ai contre toi, tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d'où tu es tombé, repens-toi, et
pratique tes premières œuvres; sinon, je viendrai à toi, et j'ôterai ton
chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes. » Apocalypse
2 :4-5
L’hospitalité pour ceux qui n’ont pas un lieu d’abri a disparu ;
donner à manger à ceux qui sont dépourvus de tout a disparu ; venir au
secours et consoler ceux qui sont en danger ont disparu ; prononcer le petit
mot « merci » à celui qui te fait du bien a disparu ; venir en
aide aux orphelins et veufs a disparu ; venir en aide à celui qui a un problème
sur la route a disparu ; visiter les malades et prisonniers qui sont dans
la solitude a disparu ; les gens habitent ensemble maison à maison, ils ne
se connaissent pas, ils ne se disent pas « bonjour », ils ne s’invitent
pas pendant des jours de fête ! Où est l’amour ? Tous ces gens, on
les voit chaque Dimanche et Samedi dans les églises !!
Les petits enfants de moins de 15 ans pour diverses raisons ont abandonné l’école,
ils vivent dans la rue dépourvus de tout. Nous les voyons dans cet état catastrophique,
nous fermons les yeux, nous continuons notre route pour nos affaires !! Qu’est ce que l’église
fait pour les jeunes filles et garçons qui s’enrôlent dans les écoles militaires
pour servir ces méchants politiciens dans leurs intérêts sataniques qui ne visent
qu’à piller les autres Etats, tuer les innocents, … par l’abus de leurs
forces militaires !!!
Jésus pleure ! Peux-tu encore écouter son dernier alerte ? :
«31 Lorsque
le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra
sur le trône de sa gloire.
32 Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d'avec
les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs;
33 et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.
34 Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: Venez, vous qui êtes bénis
de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la
fondation du monde.
35 Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous
m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli;
36 j'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité;
j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi.
37 Les justes lui répondront: Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim, et
t'avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t'avons-nous donné à boire?
38 Quand t'avons-nous vu étranger, et t'avons-nous recueilli; ou nu, et
t'avons-nous vêtu?
39 Quand t'avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi?
40 Et le roi leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous
avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que
vous les avez faites.
41 Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: Retirez-vous de moi,
maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses
anges.
42 Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger; j'ai eu soif, et
vous ne m'avez pas donné à boire;
43 j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli; j'étais nu, et vous ne
m'avez pas vêtu; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.
44 Ils répondront aussi: Seigneur, quand t'avons-nous vu ayant faim, ou ayant
soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t'avons-nous pas
assisté?
45 Et il leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez
pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez
pas faites.
46 Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle.
» Mathieu 25 :31-46
Chers frères et sœurs, vous qui avez participé à cette période de 40 jours d’intime communion avec l’Eternel, je n’ai rien d’autre à vous dire, si ce n’est qu'un souhait total d’être rempli de l’amour de Dieu dans toute sa plénitude. Jésus revient très bientôt pour établir son royaume sur cette terre . Ce n’est pas un rêve ! Soyez bénis abondamment pour toujours. Amen ! Amen ! Amen !
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Gloire à l’Éternel
L’Éternel s’est réjoui de voir ses enfants s’approcher de Lui avec humilité dans cette période spéciale de 40 jours de jeûne et de prière que nous venons de vivre depuis le 1er Juillet au 10 Août 2025 d’intime communion avec Lui. Quelles bénédictions de prendre un moment comme celui-ci seulement pour l’intime communion avec le Père ! Vous tous qui avez mis à part cette période pour renforcer notre connexion avec le ciel, vous êtes bénis.
D’ici quelques temps, nous allons entrer dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de l’Éternel pour toute la terre. Les jours de souffrance et de combat entre le mal et le bien touchent à leur fin.
Les paroles de Dieu que nous trouvons dans le livre d’Ésaïe 66 :23-24 vont s’accomplir sous nos yeux dans ce 7ème Millénaire. Il est dit :
« 23 A chaque nouvelle lune et à chaque sabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l’Éternel. 24 Et quand on sortira, on verra les cadavres des hommes qui se sont rebellés contre moi; car leur ver ne mourra point, et leur feu ne s’éteindra point; et ils seront pour toute chair un objet d’horreur. »
Les Chrétiens ont du mal à distinguer le monde du 7ème Millénaire qui est le sabbat de toute la terre, et le monde de la nouvelle terre après la purification de ce monde et la destruction de Satan avec les siens.
Nous allons dégager quelques lignes principales de distinctions entre ces deux mondes afin d’enlever la confusion de beaucoup de chrétiens.
A. Commençons par l’état de ce monde après la destruction de Satan et les siens (la nouvelle terre):
B. Dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de toute la terre :
A Dieu la gloire, les honneurs et la puissance, aujourd’hui et à jamais, Amen, Amen, Amen !
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La prière au nom de tous les enfants de Dieu dans le monde
L’Éternel notre Dieu le Tout Puissant ; Merci pour tous tes bienfaits, merci pour cette période merveilleuse de jeûne et de prière, merci d’exaucer toutes nos demandes, merci de recevoir favorablement nos actions de grâce. Merci Père, car nous sommes aujourd’hui dans la période finale de ce monde là où tu vas manifester ta gloire comme tu l’as fait autrefois devant Pharaon, la mer rouge et au désert en faveur des Israélites. Père, ne permets jamais que l’homme devienne Dieu sur la terre. Ne permets jamais que ses plans d’éliminer sur la terre son semblable que tu as créé à ton image arrive au bout. Les méchants ont tendu un piège dans lequel ils ont planifié de jeter l’homme afin d’avoir sur la terre non pas l’homme que tu as créé mais l’homme qu’eux seulement désirent ! C’est catastrophique. Arrête Père, arrête ces plans sataniques. Il est temps aujourd’hui de manifester ta gloire comme tu l’as fait chef Pharaon. Merci Père, d’exaucer notre prière. Merci Père, car tu es notre unique Défenseur et Libérateur ! Aujourd’hui, nous tes enfants qui reconnaissons tous ces bienfaits, sois notre soutien pour toujours, sois notre conseiller, notre lumière, notre guide. Ne permets jamais que nous soyons dans leur filet tendu pour assassiner. Père, le monde est corrompu, les fléaux, les maladies, les guerres, les maux de toutes sortes, voilà ce qui constituent notre monde. C’est pourquoi, nous te disons que ton règne vienne. C’est par ton règne que le mal disparaitra. Que ta seule volonté s’accomplisse sur la terre comme au ciel. Au nom de Jésus, Amen !
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L’ALLIANCE ÉTERNELLE
« Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit: Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés; et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’ôterai leurs péchés. En ce qui concerne l’Évangile, ils sont ennemis à cause de vous; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel. » Romains 11: 25-29
Leçon de Lundi,
le 14 Septembre 2026
Chapitre 15
La collecte annuelle
Leçons tirées de la vie de
Néhémie
Les sacrificateurs d’Israël
parmi les premiers à répondre.—Les sacrificateurs d’Israël furent parmi les
premiers à s’associer par le zèle et la sincérité à l’appel de Néhémie. Par la
position influente qu’ils occupaient, ces hommes pouvaient agir efficacement
pour entraver ou favoriser l’œuvre. Leur collaboration décidée dès le début
contribua largement à son succès. Il devrait en être ainsi dans toute
entreprise sacrée. Ceux qui occupent des postes d’influence et de
responsabilité dans l’Eglise devraient être à l’avant-garde de l’œuvre de Dieu.
S’il avancent avec mauvaise grâce, les autres resteront sur place. Mais leur
zèle stimulera le plus grand nombre. 2 Corinthiens 9:2. Quand leur lumière
brillera avec éclat, des milliers de flambeaux s’allumeront à leur flamme.—The
Southern Watchman, 5 avril 1904.
Néhémie, un organisateur.—Le
peuple, en général, fut animé d’un même cœur et d’une même âme de patriotisme
et de joyeuse activité. Des hommes capables et influents organisèrent en
familles les différentes classes de citoyens, chaque chef se rendant
responsable de l’érection d’une certaine partie de la muraille. C’était un
spectacle agréable à Dieu et aux anges que de voir ces familles occupées à
travailler dans l’harmonie sur les murs écroulés de Jérusalem, et c’était
réjouissant d’entendre le cliquetis des instruments de travail depuis l’aurore
“jusqu’à l’apparition des étoiles”.—The Southern Watchman, 5 avril 1904.
La démonstration d’une
véritable direction.—Le zèle et l’énergie de Néhémie ne faiblissaient pas,
maintenant que le travail était commencé. Il ne se croisait pas les bras,
pensant qu’il pouvait se décharger du fardeau. Avec une vigilance inépuisable,
il supervisait constamment le travail, dirigeant les ouvriers, notant tout
retard et faisant face à toute circonstance imprévue. Son influence se faisait
sentir le long de ce chantier de presque cinq kilomètres. D’une parole
appropriée, il encourageait le craintif, approuvait le diligent, ou secouait le
lambin. De plus, il surveillait d’un regard d’aigle les mouvements de ses
ennemis, lesquels se rassemblaient parfois à une certaine distance, engageant
une conversation animée, comme s’ils complotaient un mauvais coup, puis
s’approchaient des ouvriers, essayant de détourner leur attention et de
ralentir le travail.
Tandis que les yeux de tous
les ouvriers étaient souvent tournés vers Néhémie, prêts à saisir le moindre
signe, ses yeux et son cœur à lui étaient levés vers Dieu, le grand Inspecteur
de tout ce travail de reconstruction, celui qui l’avait suggéré à son serviteur.
Et, tandis que la foi et le courage s’affermissaient dans son propre cœur, les
exclamations de Néhémie et ses paroles, répétées en écho, faisaient tressaillir
le coeur des ouvriers tout le long du chantier: “Le Dieu des cieux nous donnera
le succès.”—The Southern Watchman, 5 avril 1904.
Néhémie et ses compagnons ne
reculaient pas devant la fatigue, et ne cherchaient pas d’excuse pour échapper
à un service contraignant. Ni le jour ni la nuit, ni même durant le court
instant qui leur était accordé pour dormir, ils n’enlevaient leurs vêtements ou
ne déposaient leurs armes. “Et nous ne quittions point nos vêtements, ni moi,
ni mes frères, ni mes serviteurs, ni les hommes de garde qui me suivaient;
chacun n’avait que ses armes et de l’eau.”—The Southern Watchman, 26 avril
1904.
Influence contestataire dans
tout mouvement religieux.—Une majorité de grands et de magistrats d’Israël
accomplirent aussi noblement leur devoir; mais il y en eut quelques-uns, les
principaux tekoïtes, qui “ne se soumirent pas au service de leur seigneur”.
Tandis que les bâtisseurs fidèles reçoivent une mention honorable dans le livre
de Dieu, la mémoire de ces serviteurs paresseux est consumée dans la honte, et
elle tient lieu d’avertissement pour toutes les générations à venir.
Dans tout mouvement religieux
il existe des gens qui, puisqu’ils ne peuvent nier qu’il s’agit de l’œuvre de
Dieu, se tiennent à distance, refusant de faire le moindre effort pour
collaborer à son avancement. Mais, dans les entreprises qui favorisent leurs
intérêts personnels, ces hommes se montrent souvent des ouvriers actifs et
énergiques. Il serait bon de se rappeler que tout est inscrit là-haut, dans le
livre de Dieu, où toutes nos actions et toutes nos intentions sont consignées,—dans
ce livre qui ne contient aucune omission, aucune erreur, et par lequel nous
serons jugés. Toute occasion négligée de rendre service à Dieu y sera
soigneusement rapportée, et tout acte de foi et d’amour, aussi humble soit-il,
y sera éternellement rappelé.—The Southern Watchman, 5 avril 1904.
Appel pour de nouveaux Néhémie
Il faut des Néhémie à l’Eglise
d’aujourd’hui, non des hommes qui peuvent seulement prier et prêcher, mais des
hommes dont les prières et les sermons sont empreints d’un dessein bien arrêté.
La direction suivie par ce patriote hébreu dans l’application de ses projets
doit être celle qu’ont à adopter les pasteurs et les dirigeants. Lorsqu’ils ont
élaboré leurs plans, ils doivent les présenter à l’église de manière à susciter
à la fois son intérêt et sa collaboration. Les membres doivent comprendre ces
projets et s’associer à leur réalisation; ils auront alors un intérêt personnel
dans leur prospérité. La réussite qui couronna les efforts de Néhémie montre ce
que la prière, la foi et une action sage et énergique sont capables
d’accomplir. La foi vivante pousse à une action énergique. L’esprit manifesté
par le chef sera également, dans une large mesure, manifesté par les membres.
Si les conducteurs, qui professent croire aux vérités importantes et
solennelles destinées à mettre aujourd’hui le monde à l’épreuve, ne montrent
pas un zèle ardent à préparer un peuple qui pourra résister au jour de l’Eternel,
nous devons nous attendre à voir l’Eglise sombrer dans l’insouciance,
l’indolence et l’amour des plaisirs du monde.—The Southern Watchman, 29 mars
1904.
Leçon de Mardi,
le 15 Septembre 2026
Chapitre 16
L’expansion
de l’Église
Le plan divin
Ce n’est pas la volonté du
Seigneur que son peuple se réunisse pour former de grandes communautés. Les
disciples du Christ sont ses représentants ici-bas, et Dieu désire qu’ils se
dispersent partout, dans les villes et les villages, pour être des lumières au
sein des ténèbres.—Témoignages pour l’Église 3:296.
Le plan qui consiste à quitter
les diverses localités de peu d’importance pour se concentrer dans une ville en
vue d’y exercer une grande influence aboutit à enlever la lumière d’endroits où
Dieu voulait la voir briller.—Testimonies for the Church 2:633.
Si l’Eglise du Christ
accomplissait la volonté du Seigneur, la lumière brillerait sur tous ceux qui
sont dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort. Au lieu de se grouper, et de
refuser égoïstement de porter leur croix, les membres de l’Eglise se
répandraient dans tous les pays, pour y faire luire, comme Jésus lui-même l’a
fait, la lumière de “l’Evangile du royaume”.—Jésus et le bonheur, 51.
Frères et sœurs, pourquoi
hésiter en ce qui concerne l’activité des églises? Etudiez la parabole de la
brebis perdue et suivez l’exemple des vrais bergers qui vont à la recherche des
brebis perdues dans le désert du péché. Cherchez à sauver ceux qui
périssent.—The Review and Herald, 12 décembre 1893.
Les membres de nos églises
peuvent accomplir une œuvre que, jusqu’à présent, ils ont à peine commencée.
Nul ne doit s’installer dans un nouvel endroit simplement pour y recueillir des
avantages matériels; mais là où il est possible de gagner sa vie, que des
familles—une ou deux—bien fondées dans la vérité aillent demeurer pour y faire
du travail missionnaire. Ayons l’amour des âmes, et nous pourrons nous dévouer
pour elles et voir comment il est possible de leur faire connaître la vérité.
On peut distribuer des brochures, tenir des réunions dans les maisons et y
inviter les voisins. C’est ainsi qu’on fera luire la lumière par ses bonnes
œuvres.—Testimonies for the Church 8:245.
Des frères qui ont l’intention
de changer de domicile en ayant en vue la gloire de Dieu et qui ont conscience
de leur responsabilité personnelle pour faire du bien aux autres et ainsi
sauver des âmes en faveur desquelles le Christ n’a pas hésité à verser son sang
précieux, peuvent s’établir dans des villes et des villages où la lumière n’a
pas (ou presque pas) pénétré, où ils peuvent se rendre utiles et être en
bénédiction aux autres par leur travail et leur expérience. On demande des
missionnaires désireux d’aller dans les villes et les villages pour brandir
l’étendard de la vérité, permettant à Dieu d’avoir des témoins dispersés à
travers le pays en vue de faire briller la lumière de la vérité là où elle n’a
pas encore pénétré, et dresser l’étendard de cette vérité où il était encore inconnu.—Testimonies
for the Church 2:115.
Rien n’éveille mieux le zèle
missionnaire, rien n’élargit et ne fortifie davantage le caractère que la
sollicitude envers le prochain. Beaucoup de soi-disant chrétiens ne songent
qu’à eux-mêmes en demandant leur admission dans une église. Ils pensent aux
relations agréables qu’ils vont se créer, et aux soins du pasteur. Ils
deviennent membres d’une église nombreuse et prospère, et ne se soucient guère
de leur prochain. Ils se privent ainsi des bénédictions les plus précieuses.
Ils auraient tout à gagner en renonçant à leurs relations attrayantes, et en se
rendant là où leurs énergies pourraient être mises au service du Christ, et où
l’on pourrait leur confier des responsabilités.—Rayons de santé, 325.
Il y a des milliers d’endroits
en Amérique où l’étendard de la vérité n’a jamais été dressé, où la vérité n’a
jamais été proclamée; il faut y pénétrer. Et il y a des milliers de membres qui
pourraient entrer dans la moisson et qui, pour le moment, souffrent de paresse
spirituelle. Par conséquent, ils vont clopin-clopant sur le chemin qui monte au
ciel, et se demandent même s’ils sont encore chrétiens. Ils ont besoin d’entrer
en vivante communion avec Jésus-Christ. Alors on pourra leur dire qu’ils sont
“ouvriers avec Dieu”. Je tiens à leur dire ceci: Vous attendez que quelqu’un
vous conduise dans la vigne et vous mette à l’œuvre, ou qu’il transporte la
vigne jusqu’à vous, pour n’avoir à rencontrer aucun inconvénient dans le
travail. Vous attendez en vain. Si vous vous donnez la peine de lever les yeux,
de quelque côté que vous regardiez vous verrez les champs qui blanchissent,
attendant le moissonneur; vous trouverez une œuvre à faire au près et au loin.
Mais à combien d’entre vous le Christ dira-t-il au jour du jugement: “Bons et
fidèles serviteurs”? Je m’imagine les sentiments que doivent éprouver les
anges, devant la proximité de la fin, en voyant ceux qui prétendent connaître
Dieu, et Jésus-Christ qu’il a envoyé, se rassembler, converser entre eux,
fréquenter les réunions et se sentir mécontents lorsque la prédication ne
nourrit pas suffisamment leurs âmes et l’église, tandis qu’eux-mêmes ne font
pratiquement rien. ... En se fixant dans des localités où ils ne réussiraient
pas aussi bien dans leurs affaires temporelles et financières, mais où la
vérité n’a pas encore été proclamée, où jusqu’à présent n’a brillé qu’un mince
filet de lumière, n’accompliraient-ils pas précisément une œuvre similaire à
celle que Jésus a réalisée pour les sauver?—The General Conference Bulletin,
131.
Il est grandement nécessaire
d’accomplir l’œuvre missionnaire qui portera la vérité non seulement aux pays
lointains mais à notre voisinage immédiat. Tout autour de nous se trouvent des
villes et des villages où rien ne se fait pour le salut des âmes. Pourquoi
certaines familles, qui connaissent la vérité, ne s’établiraient-elles pas dans
ces localités pour y dresser l’étendard du Christ, travaillant avec humilité,
selon la voie du Seigneur et non la leur, pour apporter la lumière à ceux qui
l’ignorent?
Lorsque l’Eglise sera vraiment
imprégnée de l’esprit du message, elle jettera toutes ses énergies dans l’œuvre
du salut des âmes pour lesquelles le Christ a donné sa vie. Elle pénétrera dans
de nouveaux champs. Des membres, qui ne sont pas des prédicateurs consacrés, se
rendront dans les églises et travailleront avec Dieu pour y ranimer les choses
qui sont sur le point de mourir. Certains membres s’établiront dans des villes
et des villages, y compris des endroits isolés, pour y apporter la lumière que
Dieu leur a confiée. Parmi les personnes avec lesquelles ils entreront en
contact, il y en aura qui, de prime abord, laisseront une impression
défavorable, mais à leur sujet il faudra se poser ces questions:
Parviendront-elles à la communion avec le Christ? Bénéficieront-elles de
l’effusion de son Esprit, de manière que leur influence, par le précepte et par
l’exemple, réjouisse l’Auteur de toute vérité et de toute justice?
Dans des endroits où la vérité
n’est pas connue, des frères qui ont des capacités pour un tel travail peuvent
louer une salle pour y recevoir tous ceux qui sont disposés à venir, et qu’ils
pourront ainsi instruire dans la vérité. Ils ne devront pas chercher à faire
des sermons, mais simplement ouvrir la Bible et permettre à Dieu de parler par
elle. Même si l’assistance n’est pas nombreuse, ils peuvent lire ces mots:
“Ainsi parle le Seigneur”, dans le calme et sans ostentation. Qu’ils exposent
les vérités évangéliques dans leur simplicité, et qu’ils chantent et prient
avec les auditeurs.—The Review and Herald, 29 septembre 1891.
Leçon de Mercredi,
le 16 Septembre 2026
Chapitre 16
L’expansion de l’Église
L’édifiant exemple d’Abraham
Ce qui était demandé à Abram
n’était ni une épreuve facile, ni un léger sacrifice. Des liens puissants
l’attachaient à sa patrie, à sa parenté, à son foyer. Mais il n’hésite point.
Il ne demande pas si le pays où il se rend est fertile, si le climat en est
salubre, si les environs en sont agréables, ni s’il est possible de s’y
enrichir. Dieu ayant parlé, son serviteur obéira: car, pour lui, le plus beau
lieu de la terre est celui où Dieu l’appelle.
Beaucoup de croyants, aujourd’hui encore, sont soumis à la même épreuve que le patriarche, avertis, non par une voix venant directement du ciel, mais par la Parole de Dieu et par des circonstances providentielles. Ils sont appelés à abandonner une carrière qui leur promet la fortune et les honneurs, à quitter leurs proches ou à renoncer à un milieu agréable et avantageux, pour entrer dans une voie où les attendent des inconvénients, des renoncements, des sacrifices. Une vie facile, un entourage sympathique, risqueraient d’entraver la formation morale indispensable à l’accomplissement de l’œuvre à laquelle Dieu les destine. En conséquence, il les emmène, loin des influences et des conseils humains, là où, n’ayant plus que Dieu pour ressource, ils puissent faire connaissance avec lui. Heureux mortels, ceux qui acceptent des devoirs tout nouveaux dans des champs d’activité inexplorés, et qui sont prêts à travailler pour Dieu d’un cœur ferme et joyeux, estimant, par amour pour le Sauveur, leurs pertes pour des gains! Celui qui consent à faire cela possède la foi d’Abraham, et partagera avec lui “le poids éternel d’une gloire sans mesure et sans limite”, auprès de laquelle “les souffrances du temps présent sont sans aucune proportion”.—Patriarches et prophètes, 114, 115.
“Que fais-tu ici?”
Comme ces résultats dépendent
en grande partie de l’activité incessante des ouvriers du Seigneur fidèles et
sincères, Satan fait l’impossible pour les pousser à la désobéissance, afin de
faire échouer les desseins de Dieu. A certains d’entre eux, il fait perdre de
vue la noble et sainte mission à laquelle ils ont été appelés, et il les rend
sensibles aux plaisirs de cette vie. Il les pousse à s’installer dans des
demeures confortables, ou à changer de résidence si les avantages matériels
leur paraissent plus intéressants ailleurs. C’est ainsi qu’ils abandonnent des
endroits où ils auraient pu exercer une heureuse influence. Satan pousse encore
d’autres serviteurs de Dieu à quitter leur travail lorsque le découragement
s’empare d’eux à la suite de l’opposition ou de la persécution. Et cependant,
pour tous ces hommes, le Seigneur éprouve la plus touchante pitié. A tout
enfant de Dieu dont la voix a été réduite au silence par l’ennemi de nos âmes,
Dieu pose cette question: “Que fais-tu ici?” Je t’ai ordonné d’aller dans le
monde entier prêcher l’Evangile et préparer un peuple pour le jour du Seigneur,
pourquoi es-tu ici? Et qui t’y a envoyé?—Prophètes et rois, 126, 127.
Aux familles comme aux individus, cette question est posée: “Que fais-tu ici?” Dans de nombreuses églises se trouvent des familles très éclairées sur les vérités évangéliques. Elles pourraient élargir leur sphère d’influence en se rendant dans des lieux privés de ministres de la Parole et qu’elles seraient capables de remplacer.—Prophètes et rois, 127.
Appel à des familles
chrétiennes
Des familles pieuses devraient
s’installer dans les régions incultes. Que des agriculteurs, des financiers,
des entrepreneurs et des artisans aillent se fixer dans les lieux en friche
pour y améliorer le sol, y fonder des industries, y construire d’humbles
maisons pour eux-mêmes et venir en aide à leurs voisins.—Rayons de santé, 156.
Dieu s’attend que les familles
chrétiennes se rendent dans des lieux encore plongés dans les ténèbres, et y
travaillent pour lui avec tact et persévérance. Il faut du renoncement pour
répondre à de tels appels. Pendant qu’un grand nombre attendent que tout
obstacle ait disparu, des âmes meurent sans espérance et sans Dieu. Il en est
qui se rendent dans des régions pestilentielles, malgré les souffrances et les
privations, simplement pour un avantage terrestre ou pour acquérir des connaissances
scientifiques. Qui veut les imiter pour parler du Sauveur? Où sont les hommes
et les femmes prêts à partir dans les régions encore plongées dans les ténèbres
pour y annoncer le Rédempteur?—Témoignages pour l’Église 3:359.
Des familles entières
pourraient devenir des missionnaires, chacun de leurs membres accomplissant un
travail personnel, mettant ses mains et son cerveau au service du Maître, tout
en étudiant de nouvelles méthodes pour faire progresser son œuvre.—Testimonies
for the Church 9:40.
Si des familles étaient
disposées à s’établir en des endroits enténébrés, où la population se débat
dans une profonde carence spirituelle, pour y faire briller la lumière de la
vie du Christ émanant d’elles-mêmes, une grande œuvre pourrait s’y accomplir.
Qu’elles commencent leur travail dans le calme et la discrétion, sans recourir
aux fonds de la Fédération jusqu’à ce que l’intérêt suscité soit si
considérable qu’elles ne pourront plus y suffire sans l’assistance d’un
prédicateur.—Testimonies for the Church 6:442.
Leçon de Jeudi,
le 17 Septembre 2026
Chapitre 16
L’expansion de l’Église
Toute transplantation exige de
bons pépiniéristes
Préparez des ouvriers à se
rendre aux carrefours et le long des haies. Il nous faut d’habiles
pépiniéristes, capables de transplanter des arbres dans différents endroits, et
de leur assurer les conditions favorables qui leur permettent de croître. C’est
le devoir positif du peuple de Dieu d’aller dans les régions lointaines. Qu’on
mette des forces à l’œuvre pour défricher de nouveaux terrains, pour établir de
nouveaux centres d’influence partout où s’en offre la possibilité. Recrutez des
ouvriers animés d’un véritable esprit missionnaire, et qu’ils aillent répandre
au près comme au loin la lumière et la connaissance.—Testimonies for the Church
9:118.
Il en est beaucoup dans nos
grandes églises qui ne font presque rien. Ils pourraient accomplir un beau
travail si, au lieu de rester ensemble, ils se dispersaient dans certains
endroits où rien n’a encore été fait. Les arbres plantés trop près les uns des
autres ne se développent pas normalement; s’ils sont transplantés, ils
croissent admirablement. Il en est ainsi de nos grandes églises. Beaucoup de
leurs membres meurent spirituellement, faute de se mettre au travail. Ils
deviennent malades et inutiles. Dispersés, ils seraient forts et
vigoureux.—Témoignages pour l’Église 3:295, 296.
Des résultats assurés
Si les membres d’église
voulaient accomplir le travail qui leur incombe, s’engageant dans la lutte à
leurs propres frais, chacun se rendant compte de ce qu’il peut faire pour
gagner des âmes, beaucoup quitteraient les rangs de Satan pour se ranger sous la
bannière du Christ. Si notre peuple agissait selon la lumière qu’il a reçue,
nous verrions sûrement le salut de Dieu. De merveilleux réveils s’ensuivraient.
Des pécheurs se convertiraient, et un grand nombre d’âmes seraient ajoutées à
l’Eglise.—Témoignages pour l’Église 3:298.
Nos membres d’église devraient
manifester un vif intérêt pour le travail missionnaire au près et au loin. Ils
seront récompensés par d’abondantes bénédictions dans leurs efforts accompagnés
de renoncement en vue de planter l’étendard de la vérité dans de nouveaux
territoires. L’argent ainsi employé constituera un excellent placement. De
nouveaux convertis se réjouiront grâce à la lumière jaillie de la Parole et, à
leur tour, ils donneront de leurs biens pour que cette lumière de la vérité
soit portée à d’autres.—Testimonies for the Church 9:49.
Dans les contrées où les
conditions sont si difficiles et si décourageantes que beaucoup de prédicateurs
refusent de s’y rendre, on enregistrera des améliorations notables si des
membres possédant un esprit de sacrifice consentent à s’y établir. Ces humbles
ouvriers du Seigneur accompliront un grand travail par leurs efforts patients
et persévérants, et parce qu’ils ne se reposent pas sur la force de l’homme,
mais sur Dieu qui leur accorde sa grâce. On ne saura jamais en ce monde tout le
bien qui pourra en résulter.—Témoignages pour l’Église 3:97.
Une leçon tirée d’une
désobéissance de l’Israël d’autrefois
Lorsque les Israélites
entrèrent en Canaan, ils ne réalisèrent pas le projet de Dieu qui exigeait une
prise de possession de tout le pays. Après avoir obtenu une conquête partielle,
ils s’établirent dans la partie conquise pour y savourer les fruits de leurs
victoires. Sous l’effet de l’incrédulité et de l’amour du confort, ils se
réunirent dans les territoires déjà en leur possession au lieu de poursuivre
leur avance pour occuper de nouveaux territoires. Ils commencèrent ainsi à
s’éloigner de Dieu. En négligeant de réaliser son projet, ils rendaient
impossible l’accomplissement par Dieu de ses promesses de bénédiction. L’Eglise
d’aujourd’hui n’est-elle pas en train de commettre la même erreur? Bien
qu’ayant en face d’eux le monde entier qui a besoin de l’Evangile, des
chrétiens de profession se rassemblent où ils peuvent bénéficier entre eux des
avantages de la communauté évangélique. Ils ne sentent pas la nécessité
d’occuper de nouveaux territoires de manière à pouvoir porter le message du salut
à des régions plus éloignées. Ils refusent de se conformer à l’ordre du Christ:
“Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création.”
Sont-ils moins coupables que ne l’était la communauté juive?—Testimonies for
the Church 8:199.
Leçon de Vendredi,
le 18 Septembre 2026
Chapitre 17
La
bienfaisance Chrétienne
Dans l’empreinte des pas de
Jésus
Il en est qui estimeraient un
grand privilège de pouvoir visiter les lieux où le Christ a vécu, de fouler les
chemins où il a marché, de contempler le lac au bord duquel il aimait à
enseigner, les collines et les vallées sur lesquelles ses regards se sont
posés. Mais point n’est besoin d’aller à Nazareth, à Capernaüm, ou à Béthanie,
pour marcher sur les traces de Jésus. Nous trouverons l’empreinte de ses pas
près du lit d’un malade, dans les cabanes du pauvre, dans les rues fréquentées
de nos grandes villes, partout où un cœur humain a besoin de consolation. En
imitant ce que faisait Jésus sur la terre nous marcherons sur ses traces.—L’Espoir
de l’humanité, 693, 694.
Jésus s’efforçait de soulager toutes les souffrances dont il était le témoin. Il disposait de peu d’argent, mais il lui arrivait souvent de se priver de nourriture pour secourir ceux qui lui semblaient plus nécessiteux que lui. Ses frères voyaient que son influence neutralisait la leur. Il possédait un tact qu’aucun d’entre eux n’avait, et qu’ils ne se souciaient pas d’obtenir. Quand il leur arrivait d’adresser des paroles dures à de pauvres êtres dégradés, Jésus allait à la recherche de ceux-ci pour leur apporter des paroles d’encouragement. Aux nécessiteux il offrait un verre d’eau fraîche et gentiment plaçait dans leurs mains son propre repas. En même temps qu’il soulageait leurs souffrances, les vérités qu’il enseignait, associées à des actes de miséricorde, se trouvaient gravées d’une manière indélébile dans leur mémoire.—L’Espoir de l’humanité, 79, 80.
Un engagement total
Les disciples du Christ sont
appelés à travailler comme il l’a fait. Nous devons nourrir ceux qui ont faim,
vêtir ceux qui sont nus et consoler ceux qui souffrent, ceux qui sont affligés,
nous occuper de ceux qui désespèrent, et leur rendre l’espérance. Alors
s’accomplira, pour nous aussi, cette promesse: “Ta justice marchera devant toi
et la gloire de l’Eternel sera ton arrière-garde.”—L’Espoir de l’humanité, 369.
Ceux qui s’occupent de la
bienfaisance chrétienne accomplissent l’œuvre que le Seigneur désire qu’ils
fassent, et il bénit leurs travaux. Ce qui est réalisé dans ce domaine
représente une activité à laquelle doit aller la chaude sympathie de tout
Adventiste du Septième Jour, elle mérite qu’on s’y voue avec sincérité. En
négligeant d’accomplir cette œuvre dans son rayon d’action, en refusant de
porter de telles responsabilités, l’Eglise éprouve une grande perte. Si elle
s’était occupée de cette branche d’activité comme elle aurait dû le faire, elle
aurait pu gagner de nombreuses âmes.—Testimonies for the Church 6:295.
Tous ces dons doivent servir au plus grand bien de l’humanité, au soulagement des pauvres et des malades. Notre devoir est de donner du pain à l’affamé, de vêtir celui qui est nu, de réconforter celui qui est dans la détresse et persécuté, de venir en aide à la veuve et à l’orphelin. Ce n’est pas Dieu qui a voulu que notre monde soit inondé de tant de détresse, et que les hommes accumulent tant de richesses, tandis que d’autres n’ont pas même un morceau de pain. Dieu veut que nous employions pour le bien de nos semblables tout ce qui nous reste après avoir satisfait à nos besoins. Voici ce qu’il dit: “Vendez ce que vous possédez, et donnez-le en aumônes.” “Recommande-leur de faire du bien, d’être riches en bonnes œuvres.” “Lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles.” “Détache les chaînes de la méchanceté, ... renvoie libres les opprimés, et que l’on rompe toute espèce de joug; partage ton pain avec celui qui a faim, et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile; si tu vois un homme nu, couvre-le.” “Rassasie l’âme indigente.” “Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création.” Tels sont les ordres du Seigneur. Le grand nombre de ceux qui se disent chrétiens les suivent-ils?—Les paraboles de Jésus, 381, 382.
Le Christ nous demande de
porter des fruits, c’est-à-dire d’accomplir de bonnes actions: des paroles
aimables et des actes de bienfaisance au profit des pauvres, des nécessiteux,
des affligés. Lorsque nos cœurs sympathisent avec des personnes accablées par
le découragement et le chagrin, lorsque nos mains soulagent les nécessiteux,
habillent ceux qui sont nus, lorsque nous accueillons l’étranger, les anges
s’approchent tout près de nous et le ciel accorde son approbation. Toute
manifestation de justice, de miséricorde et de bienfaisance résonne au ciel en
accents harmonieux. Du haut de son trône, le Père voit ceux qui les
accomplissent et il les compte parmi ses joyaux. “Ils seront à moi, dit l’Eternel
des armées; ils seront pour moi un trésor, au jour que je prépare.” Chaque acte
de bonté en faveur de ceux qui sont dans le besoin et qui souffrent est
considéré comme ayant été accompli pour Jésus. Lorsque vous portez secours au
pauvre, que vous sympathisez avec les affligés et les opprimés, et que vous
montrez de l’amitié à l’orphelin, vous entrez en communion plus étroite avec
Jésus.—Testimonies for the Church 2:25.
Le travail qui consiste à
recueillir les malheureux et les opprimés, à prendre soin des malades et des
indigents est l’œuvre même à laquelle devrait se livrer depuis longtemps chaque
église qui prétend croire à la vérité évangélique pour notre époque. Nous
devons faire preuve d’une sympathie aussi tendre que celle du bon Samaritain,
en subvenant aux besoins physiques des malheureux, en donnant à manger à ceux
qui ont faim, en abritant dans nos foyers les malheureux sans asile et en
puisant en Dieu, jour après jour, les forces et la grâce qui nous permettront
de pénétrer jusque dans les bas-fonds de la misère humaine pour venir en aide à
ceux qui ne peuvent d’eux-mêmes en sortir. Ce travail nous fournira une
occasion favorable de faire connaître le Christ crucifié.—Témoignages pour
l’Église 2:599.
Beaucoup s’étonnent de ce que leurs prières soient si dépourvues de vie, leur foi si faible, si vacillante, leur expérience chrétienne si obscure et si incertaine. “N’avons-nous pas jeûné, disent-ils, et marché avec tristesse devant l’Eternel des armées?” Au chapitre 58 d’Esaïe, le Christ a montré comment cet état de choses pouvait être changé. ... Versets 6, 7. Tel est le remède que le Christ a prescrit pour toute âme craintive, sujette au doute, tremblante. Que ceux qui sont affligés, qui marchent avec tristesse devant le Seigneur, se lèvent et viennent en aide à ceux qui ont besoin d’être secourus.—Témoignages pour l’Église 2:587.
La gloire du ciel consiste à
relever ceux qui sont tombés et à consoler ceux qui sont dans la détresse. Quel
que soit le cœur dans lequel le Christ habite, il se révélera toujours de la
même manière. Partout où elle se manifeste, la religion du Christ fera du bien.
Où que ce soit qu’elle opère, elle produira la lumière.—Les paraboles de Jésus,
396.
La veuve de Sarepta partagea
son morceau de pain avec Elie; en retour, sa vie et celle de son fils furent
épargnées. Le Seigneur a promis de riches bénédictions à tous ceux qui, au
moment de l’épreuve et de l’affliction, offrent leur sympathie et leur soutien
à plus défavorisés qu’eux. Or, il n’a pas changé; sa puissance n’est pas moins
forte aujourd’hui qu’aux jours d’Elie.—Prophètes et rois, 95.
L’amour du Christ, manifesté
dans un ministère désintéressé, aura plus d’efficacité qu’une épée ou qu’un
tribunal pour réformer celui qui fait le mal. Le tribunal est nécessaire pour
inspirer la crainte à celui qui pratique l’illégalité, mais le missionnaire
qu’inspire l’amour peut faire davantage. Il arrive souvent que le cœur qui
s’endurcit sous le reproche s’adoucisse sous l’action de l’amour du Christ.—The
Ministry of Healing, 106.
Leçon de Samedi,
le 19 Septembre 2026
Chapitre 17
La
bienfaisance Chrétienne
Ce qu’il ne faut pas oublier
N’oublions pas qu’il y a dans
la vie de tout être humain des secrets que nul n’a le droit de pénétrer. La vie
des hommes contient des pages profondément tristes, jalousement cachées aux
regards indiscrets. On y trouve les dures et longues batailles avec l’adversité,
les querelles de famille qui, jour après jour, minent le courage, la confiance
et la foi. Ceux pour lesquels la vie n’est qu’un pénible combat peuvent être
fortifiés ou encouragés par de délicates prévenances qui ne coûtent souvent
qu’un effort affectueux; une poignée de main, par exemple, donnée par un ami
sûr, vaut parfois plus que l’or ou l’argent. Des paroles bienveillantes peuvent
être aussi précieuses que le sourire des anges.
Puis il y a la foule de ceux
qui luttent contre la pauvreté, qui doivent travailler beaucoup pour gagner
peu, qui n’arrivent pas à faire face aux besoins les plus élémentaires de la
vie. Le dur labeur, les privations, le désespoir appesantissent leur fardeau;
la douleur et la maladie rendent celui-ci presque insupportable. Accablés de
soucis, ils ne savent où se tourner pour trouver du réconfort. Sympathisez avec
eux dans leurs difficultés, leurs épreuves, leurs déceptions. C’est ainsi que
vous ouvrirez la porte de leurs cœurs. Parlez-leur des promesses divines, priez
avec eux et pour eux. Ranimez en eux l’espérance.—Rayons de santé, 331, 332.
Nombreux sont ceux pour lesquels la vie est une lutte douloureuse; conscients de leurs déficiences, ils sont misérables, aigris et incrédules, et ne voient rien qui puisse motiver leur reconnaissance. Une parole opportune, un regard de sympathie, un témoignage d’estime seraient pour les âmes solitaires en proie à ces luttes amères comme le verre d’eau pour celui qui a soif. Un mot aimable, un acte de bonté allégeraient les fardeaux qui pèsent si lourdement sur ces épaules fatiguées. Car, chaque parole et chaque geste charitable est l’expression de l’amour du Christ pour l’humanité perdue.—Jésus et le bonheur, 33.
Tendez une main secourable
Le péché est le plus grand de
tous les malheurs. C’est pourquoi nous devons plaindre les pécheurs et les
aider. Il est vrai que nous ne pouvons pas tous les atteindre de la même façon.
Il en est qui savent dissimuler la pauvreté de leur âme; et ce qui leur ferait
du bien, ce serait une parole affectueuse. D’autres sont dans la plus affreuse
misère et en sont absolument inconscients. Un grand nombre sont tellement
plongés dans la fange du péché qu’ils n’ont plus conscience des réalités
éternelles. Ils ont effacé en eux l’image de Dieu, et ils ne savent même pas
qu’ils ont une âme à sauver. Ils n’ont ni foi en Dieu ni confiance dans les
hommes. Beaucoup ne pourront être touchés que par des actes de bonté. Commençons
par les aider matériellement, en leur donnant de quoi manger, se nettoyer et se
vêtir décemment. Devant les preuves de notre amour désintéressé, il leur sera
plus facile de croire à l’amour du Christ.
Parmi ceux qui se sont égarés,
il en est beaucoup qui se rendent compte de leur état de honte et de folie. Ils
y pensent tellement que le désespoir finit par les saisir. Il ne faut pas
négliger ces âmes. Quand quelqu’un nage en allant dans le sens opposé au
courant de la rivière, il faut qu’il déploie le maximum de ses forces pour le
vaincre. Tendons-lui donc une main secourable, à l’exemple de notre frère aîné
offrant la sienne à Pierre alors qu’il enfonçait. Adressons-lui des paroles
d’espoir, capables de le ramener à la confiance tout en faisant naître dans son
cœur des sentiments d’amour.—Les paraboles de Jésus, 397, 398.
Présentez le Sauveur
compatissant à ceux qui sont accablés par une vie de péché et qui ne savent où
trouver le repos. Tendez-leur la main pour les aider à se relever et à se
saisir de la main du Sauveur. Parlez-leur de courage et d’espérance.—The
Ministry of Healing, 168.
Leçon de Dimanche,
le 20 Septembre 2026
Chapitre 17
La
bienfaisance Chrétienne
L’hospitalité, un devoir
chrétien
Notre devoir en ce monde est
de vivre pour faire du bien aux autres, pour exercer l’hospitalité envers eux;
et il arrive fréquemment qu’il résulte certains inconvénients à nous occuper de
ceux qui ont besoin de nos soins, de notre compagnie et de nos foyers. Certains
évitent de porter ces fardeaux nécessaires, alors que d’autres les acceptent.
Parce que les frères dans l’ensemble ne pratiquent pas l’hospitalité et
n’accomplissent pas régulièrement leur devoir, les rares personnes qui montrent
de la bonne volonté et qui joyeusement s’efforcent de s’identifier aux cas de
ceux qui sont dans le besoin, assument des responsabilités trop lourdes.—Testimonies
for the Church 2:645.
“N’oubliez pas l’hospitalité; car, en l’exerçant, quelques-uns ont logé des anges, sans le savoir.” Ces paroles n’ont nullement perdu de leur force au cours des siècles. Notre divin Père continue à placer sur la route de ses enfants des occasions qui sont des bénédictions déguisées. Ceux qui en profitent se réservent de grandes joies.—Prophètes et rois, 95.
Mise à l’épreuve
Dieu nous met à l’épreuve dans
les mille détails de notre vie qui révèlent nos sentiments. Les petites
attentions, les nombreux incidents de chaque jour où peut se montrer notre
courtoisie, tout cela fait le bonheur d’une vie. Au contraire, une vie malheureuse
vient de ce que l’on néglige de prononcer des paroles de bienveillance,
d’encouragement, de sympathie et de rendre aux autres les menus services de la
vie. On verra finalement que le renoncement de soi pour le bien du prochain
occupera une grande place dans les registres du ciel qui relatent notre vie.—Testimonies
for the Church 2:133.
J’ai vu qu’il était conforme à
la volonté de Dieu que des veuves, des orphelins, des aveugles, des sourds, des
boiteux et des personnes affligées de toutes sortes de maux fussent placées en
étroits rapports avec son Eglise; cette présence est utile à la formation du
caractère des membres. Des anges de Dieu nous surveillent pour savoir comment
nous nous comportons à l’égard de ces personnes qui ont besoin de notre
sympathie, de notre amour et de notre bienfaisance désintéressée. Cela
constitue pour Dieu un test de notre caractère. Si nous pratiquons la vraie
religion de la Bible, nous serons conscients de la dette d’amour, de bonté et
de sympathie contractée envers le Christ en faveur de ses frères; et nous ne
pourrons pas faire moins que d’exprimer notre gratitude pour son
incommensurable amour à notre égard alors que nous étions des pécheurs indignes
de sa grâce, en manifestant un profond intérêt et un amour sincère envers ceux
qui sont nos frères et qui sont moins favorisés que nous.—Testimonies for the
Church 3:511.
Une parabole appliquée
Les deux grands principes de
la loi divine sont un amour total pour Dieu et un amour désintéressé pour notre
prochain. Les quatre premiers commandements et les six derniers dépendent ou
découlent de ces deux principes. Le Christ a montré au docteur de la loi que
son prochain se retrouvait dans l’homme qui descendait de Jérusalem à Jéricho
et qui tomba entre les mains de brigands qui le dépouillèrent, le rouèrent de
coups en le laissant à demi-mort. Le sacrificateur et le lévite virent le
blessé mais leur cœur ne s’attendrit pas pour le secourir. Ils l’évitèrent en
passant de l’autre côté de la route. Le Samaritain arriva et lorsqu’il vit dans
quel état se trouvait ce voyageur étranger, il ne se posa pas la question de
savoir s’il appartenait à sa parenté, à sa race, à son pays; il s’empressa de
lui porter secours parce que la situation l’exigeait. Il l’aida du mieux qu’il
put, le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie et laissa à
l’hôtelier, de sa propre bourse, une somme pour couvrir les dépenses
éventuelles.
Le Christ déclara que ce
Samaritain était le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands.
Le lévite et le sacrificateur représentent dans l’église la classe des
personnes qui manifestent une totale indifférence à l’égard de ceux qui ont
besoin d’aide et de sympathie. Ces personnes, quelle que soit leur position
dans l’église, transgressent la loi divine. Le Samaritain représente la classe
de personnes qui collaborent avec le Christ et qui imitent son exemple en
faisant le bien.
Ceux qui ont pitié des infortunés, des aveugles, des boiteux, des affligés, des veuves, des orphelins et de tous les nécessiteux sont désignés par le Christ comme observateurs de la loi, destinés à hériter la vie éternelle. ... Le Christ considère comme étant adressés à lui-même tous les actes de miséricorde, de bienfaisance, de sympathie à l’égard des infortunés, des aveugles, des boiteux, des malades, des veuves, des orphelins; ces actes sont tous inscrits dans les registres du ciel et ils seront récompensés. D’autre part, un témoignage sera porté dans un autre livre contre ceux qui manifestent l’indifférence du sacrificateur et du lévite envers les infortunés, et contre tous ceux qui cherchent à tirer avantage des malheurs des autres, aggravant ainsi leur affliction pour satisfaire leur propre égoïsme. Dieu fera rendre des comptes pour toute action injuste et pour toute manifestation d’indifférence et de négligence à l’égard des infortunés. Finalement, chacun sera traité selon ses œuvres.—Testimonies for the Church 3:511-513 (Instructions pour un service chrétien effectif » d’Ellen G. White)
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Ainsi
dit l'Éternel le Chef de l'armée
« L'Éternel m'adressa la parole, et il dit: Écris la prophétie: Grave-la sur des tables, afin qu'on la lise couramment. Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui; Mais le juste vivra par sa foi. » Habacuc 2 : 1-4
Une
nation sainte, une race élue
« Vous,
au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte,
un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a
appelés des ténèbres à son admirable lumière. » 1 Pierre 2: 9
On
est soit de l'Église, soit du monde
«
Sur la terre, il n'y a que deux classes : l'Église et le monde. Mais quand
l'Église fait une alliance avec le monde, que ce soit formellement ou bien en
adoptant les méthodes et les principes du monde, il n'existe qu'une seule
classe : le monde. Cependant, par la grâce de Dieu, il y a toujours eu quelques
fidèles, même aux époques de grande apostasie. » Leçon de l'École du Sabbat
(2011-2012), l'Alliance Éternelle, p.549
Que
le livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche
« Nul
ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j'ai été
avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point.
Fortifie-toi et prends courage, car c'est toi qui mettras ce peuple en
possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner. Fortifie-toi
seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que
Moïse, mon serviteur, t'a prescrite; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche,
afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne
s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement
selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes
entreprises, c'est alors que tu réussiras. Ne t'ai-je pas donné cet ordre:
Fortifie-toi et prends courage? Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car
l'Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. »
Josué 1 : 5-9
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