Gloire à l’Éternel
L’Éternel s’est réjoui de voir ses enfants s’approcher de Lui avec humilité dans cette période spéciale de 40 jours de jeûne et de prière que nous venons de vivre depuis le 1er Juillet au 10 Août 2025 d’intime communion avec Lui. Quelles bénédictions de prendre un moment comme celui-ci seulement pour l’intime communion avec le Père ! Vous tous qui avez mis à part cette période pour renforcer notre connexion avec le ciel, vous êtes bénis.
D’ici quelques temps, nous allons entrer dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de l’Éternel pour toute la terre. Les jours de souffrance et de combat entre le mal et le bien touchent à leur fin.
Les paroles de Dieu que nous trouvons dans le livre d’Ésaïe 66 :23-24 vont s’accomplir sous nos yeux dans ce 7ème Millénaire. Il est dit :
« 23 A chaque nouvelle lune et à chaque sabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l’Éternel. 24 Et quand on sortira, on verra les cadavres des hommes qui se sont rebellés contre moi; car leur ver ne mourra point, et leur feu ne s’éteindra point; et ils seront pour toute chair un objet d’horreur. »
Les Chrétiens ont du mal à distinguer le monde du 7ème Millénaire qui est le sabbat de toute la terre, et le monde de la nouvelle terre après la purification de ce monde et la destruction de Satan avec les siens.
Nous allons dégager quelques lignes principales de distinctions entre ces deux mondes afin d’enlever la confusion de beaucoup de chrétiens.
A. Commençons par l’état de ce monde après la destruction de Satan et les siens (la nouvelle terre):
B. Dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de toute la terre :
A Dieu la gloire, les honneurs et la puissance, aujourd’hui et à jamais, Amen, Amen, Amen !
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La prière au nom de tous les enfants de Dieu dans le monde
L’Éternel notre Dieu le Tout Puissant ; Merci pour tous tes bienfaits, merci pour cette période merveilleuse de jeûne et de prière, merci d’exaucer toutes nos demandes, merci de recevoir favorablement nos actions de grâce. Merci Père, car nous sommes aujourd’hui dans la période finale de ce monde là où tu vas manifester ta gloire comme tu l’as fait autrefois devant Pharaon, la mer rouge et au désert en faveur des Israélites. Père, ne permets jamais que l’homme devienne Dieu sur la terre. Ne permets jamais que ses plans d’éliminer sur la terre son semblable que tu as créé à ton image arrive au bout. Les méchants ont tendu un piège dans lequel ils ont planifié de jeter l’homme afin d’avoir sur la terre non pas l’homme que tu as créé mais l’homme qu’eux seulement désirent ! C’est catastrophique. Arrête Père, arrête ces plans sataniques. Il est temps aujourd’hui de manifester ta gloire comme tu l’as fait chef Pharaon. Merci Père, d’exaucer notre prière. Merci Père, car tu es notre unique Défenseur et Libérateur ! Aujourd’hui, nous tes enfants qui reconnaissons tous ces bienfaits, sois notre soutien pour toujours, sois notre conseiller, notre lumière, notre guide. Ne permets jamais que nous soyons dans leur filet tendu pour assassiner. Père, le monde est corrompu, les fléaux, les maladies, les guerres, les maux de toutes sortes, voilà ce qui constituent notre monde. C’est pourquoi, nous te disons que ton règne vienne. C’est par ton règne que le mal disparaitra. Que ta seule volonté s’accomplisse sur la terre comme au ciel. Au nom de Jésus, Amen !
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L’ALLIANCE ÉTERNELLE
« Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit: Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés; et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’ôterai leurs péchés. En ce qui concerne l’Évangile, ils sont ennemis à cause de vous; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel. » Romains 11: 25-29
Leçon
de Lundi, le 25 Mai 2026
Chapitre 21
Un grand abîme
L’homme riche qui a eu tant de privilèges aurait dû faire valoir ses talents de telle sorte qu’ils portent du fruit jusque dans la vie éternelle. Le but de la rédemption est non seulement d’effacer le péché, mais encore de rendre à l’homme les dons spirituels qui lui ont été ravis par la puissance amoindrissante du péché. On ne saurait emporter de l’argent dans l’au-delà; il n’y serait du reste d’aucune utilité. Seuls les actes accomplis pour gagner des âmes au Christ nous suivent dans les parvis célestes. Ceux qui emploient les dons du Seigneur uniquement pour leur satisfaction personnelle, qui ne viennent pas en aide à leurs semblables et qui ne contribuent en rien à la progression de l’œuvre de Dieu dans ce monde, déshonorent leur Créateur. Coupables de vol envers Dieu: voilà ce qui est écrit dans les livres du ciel en face de leur nom.
L’homme riche avait tout ce que l’argent peut donner, mais il ne possédait pas le genre de capital nécessaire pour maintenir son compte en règle avec Dieu. Sa vie s’était déroulée comme si tout ce qu’il avait lui appartenait. Il avait négligé l’appel divin aussi bien que les droits de l’humanité souffrante. Mais il reçut un jour un appel qu’il ne put repousser: une puissance qui n’admettait aucune réplique lui intima l’ordre de quitter les biens dont l’administration lui était retirée. L’homme autrefois fortuné se voit maintenant précipité dans une pauvreté irrémédiable. Il ne revêtira jamais la robe de la justice du Christ, cette robe tissée sur les métiers du ciel. Auparavant vêtu de pourpre et de fin lin, il est réduit à la nudité. Son temps de grâce est terminé. Il n’a rien apporté en entrant dans le monde, il n’emportera rien en le quittant.
Soulevant le voile qui cache les réalités éternelles, Jésus présenta ce tableau devant les prêtres et les chefs, les scribes et les pharisiens. Contemplez-le, vous qui êtes riches en biens terrestres mais pauvres aux yeux du Seigneur! Arrêtez-vous devant cette scène! Ce qui est apprécié des hommes est en abomination à l’Éternel. « Que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme? que donnerait un homme en échange de son âme? » (Marc 8:36, 37)
Application au peuple juif
Quand le Christ donna la parabole du riche et de Lazare, nombreux étaient les Juifs qui se trouvaient dans la pitoyable condition de l’homme riche et qui usaient des biens du Seigneur pour leur propre satisfaction. Ils se préparaient eux-mêmes à entendre la sentence: « Tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger. » (Daniel 5:27) Le riche avait été favorisé d’une double bénédiction, matérielle et spirituelle, mais il refusait de coopérer avec Dieu dans le parti qu’il en tirait. Il en était ainsi du peuple juif que le Seigneur avait fait le dépositaire de la vérité sacrée et l’économe de sa grâce. Il lui avait donné tous les avantages et il l’invitait à en faire part à d’autres. Israël avait reçu des instructions toutes particulières quant à la manière de traiter ses frères qui étaient tombés dans le malheur aussi bien que les étrangers et les nécessiteux qui vivaient en son sein. Il ne devait pas constamment rechercher son intérêt. Il lui était demandé de se souvenir des malheureux et de partager avec eux. Dieu promettait sa bénédiction dans la mesure où l’on exercerait la miséricorde et la charité. Mais les Juifs, pas plus que l’homme riche, ne tendaient de main secourable à l’humanité souffrante, ni sur le plan matériel, ni sur le plan spirituel. Remplis d’orgueil, ils se considéraient comme le peuple élu et favori de Dieu; toutefois, ils ne le servaient ni ne l’adoraient. Ils se reposaient sur le fait qu’ils descendaient d’Abraham: « Nous sommes la postérité d’Abraham » (Jean 8:33), disaient-ils avec ostentation. Lorsque la crise survint, il fut évident qu’ils s’étaient séparés de Dieu et avaient mis leur confiance en Abraham, comme s’il avait été Dieu.
Le Christ désirait faire pénétrer sa lumière dans l’esprit enténébré des Juifs. « Si vous étiez enfants d’Abraham, leur dit-il, vous feriez les œuvres d’Abraham. Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Cela, Abraham ne l’a point fait. » (Jean 8:39, 40)
Jésus n’accorde aucune importance aux questions de race. Il enseigne que la parenté spirituelle prime toute parenté naturelle. Les Juifs se réclamaient du père des croyants; mais en ne faisant pas les œuvres d’Abraham, ils démontraient qu’ils n’étaient pas ses véritables enfants. Seuls ceux qui témoignent de leurs liens spirituels avec lui en obéissant à la volonté divine, se placent dans la lignée de ses vrais descendants. Bien que Lazare fasse partie d’une classe de gens que les hommes considèrent comme inférieure, le Christ le reconnaît pour un de ceux que le patriarche invitera dans sa plus grande intimité.
Le riche, entouré de tout le confort que peut procurer la fortune, était néanmoins si peu clairvoyant qu’il mettait Abraham à la place que le Seigneur doit occuper. S’il avait apprécié ses grands privilèges, s’il avait permis à l’Esprit de Dieu d’agir sur son esprit et sur son cœur, il se serait trouvé dans une position tout à fait différente. Il en est ainsi de la nation qu’il représentait. Si les Juifs avaient répondu à l’appel divin, leur destinée aurait été tout autre. Doués d’un véritable discernement spirituel, ils auraient permis au Seigneur d’accroître encore les faveurs dont ils jouissaient et d’en faire une source de bénédiction pour le monde entier. Mais ils s’étaient éloignés de la voie du Très-Haut à tel point que tout le cours de leur vie en était perverti. Comme économes de Dieu, ils n’employaient pas leurs dons conformément à la vérité et à la justice. Ils n’avaient pas fait entrer l’éternité dans leurs calculs; aussi les conséquences de leur infidélité furent-elles la ruine de la nation tout entière.
Jésus savait qu’à
la destruction de Jérusalem, les Juifs se souviendraient de son avertissement.
Tel fut en effet le cas. Quand le malheur s’abattit sur la cité, quand la faim
et les souffrances de tout genre affligèrent le peuple, ils se rappelèrent les
paroles du Christ et comprirent la parabole. Ils s’étaient attiré ces
souffrances parce qu’ils avaient négligé la lumière que le Seigneur leur avait
accordée pour qu’ils la fassent briller dans le monde.
Leçon de Mardi,
le 26 Mai 2026
Chapitre 21
Un grand abîme
Dans les derniers jours
La dernière partie de la parabole dépeint les scènes finales de l’histoire du monde. L’homme riche se disait enfant d’Abraham, mais il était séparé de lui par un abîme infranchissable, c’est-à-dire par un caractère mal dirigé. Abraham servait Dieu, se soumettant à sa parole avec foi et obéissance. Mais le riche ne se souciait ni de Dieu ni de ceux qui souffraient. L’abîme creusé entre lui et le patriarche était celui de la désobéissance. Nombreux sont aujourd’hui ceux qui suivent la même voie. Tout en faisant partie de l’Église, ils sont inconvertis. Ils peuvent prendre part aux offices, chanter le psaume: « Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu » (Psaumes 42:2), mais leur témoignage est mensonger. Ils ne sont pas plus justes aux yeux de l’Éternel que le plus vil des pécheurs. L’homme qui aspire à l’excitation des plaisirs mondains et qui est rempli du désir de paraître est incapable de servir le Seigneur. Semblable au riche de notre parabole, il n’est nullement disposé à lutter contre les convoitises charnelles. Il ne demande qu’à satisfaire ses appétits. Il choisit l’atmosphère du péché, et quand soudainement la mort l’emporte, il descend dans la tombe avec le caractère que lui a donné sa coopération, pendant sa vie entière, avec les instruments de Satan. Il est alors trop tard pour décider d’être bon ou méchant, car dès le jour où l’homme meurt, ses pensées périssent également (Psaumes 146:4; Ecclésiaste 9:5, 6).
Quand la voix de Dieu réveillera les morts, chacun sortira de la tombe avec les mêmes inclinations et les mêmes passions, les mêmes sympathies et les mêmes antipathies qu’il avait de son vivant. Le Seigneur ne fera pas de miracle pour régénérer l’homme qui n’a pas voulu se laisser transformer au moment où toutes les occasions et toutes les facilités désirables lui étaient données. Il ne s’est pas soucié de Dieu pendant sa vie et n’a trouvé aucun plaisir à son service. Son caractère n’est pas conforme à celui du Père. Aussi ne pourrait-il trouver aucune joie au sein de la famille céleste.
Il y a aujourd’hui dans le monde des personnes qu’on peut appeler propres justes. Ces gens ne sont ni gloutons, ni buveurs, ni infidèles, mais ils vivent pour eux et non pour le Seigneur. Celui-ci n’occupe aucunement leurs pensées, c’est pourquoi ils sont classés parmi les incrédules. S’il leur était donné de pénétrer dans la sainte cité, ils n’auraient aucun droit à l’arbre de vie, car au moment où les commandements de Dieu leur ont été présentés, ils ont refusé de s’y conformer. Ils n’ont pas servi le Seigneur sur cette terre, comment pourraient-ils le servir dans l’au-delà? Ils ne supporteraient pas de vivre en sa présence et ils trouveraient tout autre lieu préférable au ciel.
Apprendre du
Christ signifie recevoir sa grâce, en d’autres termes son caractère. Mais ceux
qui n’apprécient ni ne mettent à profit les occasions et les influences sacrées
qui leur sont offertes ici-bas ne sont pas en état de participer au culte
céleste. Leurs caractères ne sont pas façonnés sur le divin modèle. Par leur
négligence, ils ont creusé un abîme que rien ne peut combler. Entre eux et les
justes, il y a un gouffre infranchissable.
Leçon
de Mercredi, le 27 Mai 2026
Chapitre 22
Dire et faire
« Un homme avait deux fils; et, s’adressant au premier, il dit: Mon enfant, va travailler aujourd’hui dans ma vigne. Il répondit: Je ne veux pas. Ensuite, il se repentit, et il alla. S’adressant à l’autre, il dit la même chose. Et ce fils répondit: Je veux bien, seigneur. Et il n’alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père? Ils répondirent: Le premier. » (Matthieu 21:28-31)
Dans son sermon sur la montagne, le Christ précise: « Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 7:21) Le critère de la sincérité ne réside pas dans les paroles, mais dans les actes. Le Christ ne demande pas, en effet: « Que dites-vous d’extraordinaire? » mais bien: « Que faites-vous d’extraordinaire? » (Voir Matthieu 5:47) Ces paroles sont des plus significatives: « Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez. » (Jean 13:17) Les paroles ne sont rien si elles ne sont pas accompagnées par les actes correspondants. Tel est l’enseignement de la parabole des deux fils.
Elle fut donnée lors de la dernière visite que Jésus fit à Jérusalem avant de mourir. Il venait de chasser du temple vendeurs et changeurs, et sa voix avait parlé au cœur de ces hommes par la puissance de Dieu. Stupéfaits et terrifiés, ils avaient obéi à son ordre sans discussion et sans offrir de résistance.
Mais, revenus de leur saisissement, les prêtres et les anciens retournèrent au temple et trouvèrent le Christ guérissant les malades et les mourants. Ils entendirent des cris de joie et des chants de louange. Dans le temple même, les enfants qui avaient été guéris agitaient des branches de palmier en chantant de joyeux hosannas au Fils de David. Les lèvres des tout jeunes enfants balbutiaient les louanges du puissant Guérisseur. Cependant, tout cela ne suffisait pas pour vaincre les préjugés et la jalousie des prêtres et des anciens.
Le lendemain, tandis que le Christ enseignait dans le temple, ils vinrent à lui, en disant: « Par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui t’a donné cette autorité? » (Matthieu 21:23)
Ces hommes avaient eu des preuves irrécusables du pouvoir du Christ. Lors de la purification du temple, ils avaient vu l’autorité céleste qui se dégageait de son visage. Ils n’avaient pas pu résister à la puissance de sa parole et Jésus avait répondu à leur question, une fois de plus, par les guérisons merveilleuses qu’il avait opérées. Il avait donné de son autorité des signes évidents qu’il n’était pas possible de contester. Mais les prêtres et les anciens voulaient autre chose que des preuves. Ils désiraient pousser Jésus à se proclamer lui-même le Messie, afin de tordre ses paroles et de soulever le peuple contre lui. Ils désiraient saper son influence afin de pouvoir le faire mourir.
Jésus savait que s’ils ne reconnaissaient pas Dieu en lui ou s’ils ne trouvaient pas dans ses miracles une confirmation de sa divinité, ils ne recevraient pas non plus son témoignage s’il se présentait ouvertement comme le Christ. Dans sa réponse, il éluda la question sur laquelle ils espéraient pouvoir le perdre, et il la fit tourner à leur propre confusion.
« Je vous adresserai aussi une question, leur dit-il; et, si vous m’y répondez, je vous dirai par quelle autorité je fais ces choses. Le baptême de Jean, d’où venait-il? Du ciel, ou des hommes? » (Matthieu 21:24, 25)
Les chefs des prêtres et les anciens du peuple demeurèrent perplexes. « Ils raisonnèrent ainsi entre eux: Si nous répondons: Du ciel, il nous dira: Pourquoi donc n’avez-vous pas cru en lui? Et si nous répondons: Des hommes, nous avons à craindre la foule, car tous tiennent Jean pour un prophète. Alors ils répondirent à Jésus: Nous ne savons. Et il leur dit à son tour: Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses. » (Matthieu 21:25-27)
« Nous ne savons. » Cette réponse n’était pas véridique. Voyant qu’ils s’étaient mis dans une fâcheuse position, les prêtres s’abritèrent sous un mensonge. Jean-Baptiste était venu rendre témoignage à celui dont ils contestaient l’autorité. Il l’avait désigné en ces termes: « Voici l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » (Jean 1:29) C’est lui qui l’avait baptisé; au sortir de l’eau, tandis que Jésus priait son Père, le ciel s’était ouvert et le Saint-Esprit était descendu sur lui sous la forme d’une colombe. Une voix avait fait entendre des cieux ces paroles: « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » (Matthieu 3:17).(Leçon de l’École du sabbat du 9 Mars 2026 porte sur le livre “PARABOLES DE JESUS » d’Ellen G. White)
Leçon
de Jeudi, le 28 Mai 2026
Chapitre 22
Dire et faire
Se souvenant de la manière dont Jean avait rappelé les prophéties relatives au Messie et de cette scène du baptême de Jésus, les prêtres et les principaux de la nation n’osèrent pas dire que le baptême de Jean était du ciel. S’ils reconnaissaient dans le Baptiste un prophète, comme ils en étaient pleinement convaincus, comment répudier le témoignage qu’il avait rendu au Fils de Dieu? Et ils ne pouvaient pas dire que le baptême de Jean était des hommes, parce que le peuple croyait que Jean était un prophète. Voilà pourquoi ils répondirent: « Nous ne savons. »
Alors le Christ présenta la parabole du père et de ses deux fils. Quand le père s’adressa au premier: « Va travailler aujourd’hui dans ma vigne », le fils lui répondit aussitôt: « Je ne veux pas. » Il refusa d’obéir, s’engagea sur une voie tortueuse et eut de mauvaises fréquentations. Mais plus tard, il se repentit et fit ce qui lui était commandé.
Le père donna au second le même ordre: « Va travailler aujourd’hui dans ma vigne. » Celui-là lui répondit: « Je veux bien, seigneur », mais il ne s’y rendit pas.
Dans cette parabole, le père représente Dieu; la vigne, l’Église. Les deux fils correspondent à deux classes d’individus. Celui qui refusa d’obéir, en disant: « Je ne veux pas », était une figure de ceux qui vivaient ouvertement dans le péché, ne faisant aucune profession de piété, repoussant les restrictions qui découlent de l’obéissance aux commandements de Dieu. Mais plusieurs d’entre eux, par la suite, répondirent à l’appel divin. Quand l’Évangile leur fut présenté en ces termes par Jean-Baptiste: « Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche » (Matthieu 3:2), ils se repentirent et confessèrent leurs fautes.
Le caractère des pharisiens fut révélé dans l’attitude du cadet qui dit: « Je veux bien, seigneur », et qui n’alla pas à la vigne. Comme ce fils, les principaux du peuple étaient impénitents et remplis d’eux-mêmes. La vie religieuse d’Israël n’était plus qu’un vain simulacre. Quand la loi fut proclamée sur la montagne du Sinaï par la voix de Dieu, les Juifs unanimes déclarèrent: « Nous ferons tout ce que l’Éternel a dit. » (Exode 19:8) Ils répondirent: « Je veux bien, seigneur », mais ils ne le firent pas. Lorsque le Christ vint personnellement pour leur révéler la signification réelle de la loi, ils le rejetèrent. Le Sauveur avait donné aux personnes influentes de son époque des preuves abondantes de son autorité et de sa puissance divine; mais bien que convaincues, elles ne voulurent pas en convenir. Le Christ leur avait montré qu’elles persistaient dans l’incrédulité parce que leurs cœurs n’étaient pas animés par l’esprit qui conduit à l’obéissance. « Vous annulez ainsi la parole de Dieu, leur disait-il, au profit de votre tradition. ... C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. » (Matthieu 15:6, 9)
Parmi les auditeurs du Christ, il y avait des scribes et des pharisiens, des prêtres et des magistrats. Après avoir donné la parabole des deux fils, il leur demanda: « Lequel des deux a fait la volonté du père? » Ne se doutant de rien, les pharisiens répondirent: « Le premier. » Ils ne comprenaient pas qu’ils se condamnaient eux-mêmes par ces paroles. Alors le Christ leur fit cette remarque sévère: « Je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu. Car Jean est venu à vous dans la voie de la justice, et vous n’avez pas cru en lui. Mais les publicains et les prostituées ont cru en lui; et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite repentis pour croire en lui. » (Matthieu 21:31, 32)
Jean-Baptiste était venu prêcher la vérité, et des pécheurs avaient été convaincus et s’étaient convertis. Ces personnes précéderaient dans le royaume des cieux les propres justes qui résistaient aux plus solennels avertissements. Les publicains et les prostituées étaient ignorants, tandis que ces gens cultivés connaissaient le chemin de la vérité. Cependant, ils refusaient de marcher sur le sentier qui conduit au bonheur éternel. La vérité qui aurait dû être pour eux une odeur de vie qui donne la vie, devint une odeur de mort qui donne la mort. Des pécheurs notoires qui se prenaient en dégoût avaient reçu le baptême des mains de Jean; mais ces maîtres spirituels étaient, pour leur part, des hypocrites. Leur cœur inflexible constituait la barrière qui les empêchait de recevoir la vérité. Ils résistaient à l’influence du Saint-Esprit et refusaient d’obéir aux commandements de Dieu.
Le Christ ne leur
dit pas qu’il leur était impossible d’entrer dans le royaume des cieux, mais il
leur montra que les obstacles qui s’y opposaient provenaient d’eux-mêmes. La
porte restait ouverte pour ces chefs juifs, et l’invitation leur était encore faite.
Jésus aspirait à les voir convaincus et convertis.
Leçon
de Vendredi, le 29 Mai 2026
Chapitre 22
Dire et faire
Les prêtres et les principaux de la nation passaient leur temps en cérémonies qu’ils jugeaient trop saintes pour les mêler à des affaires profanes. C’est pourquoi ils étaient censés consacrer toute leur vie à la religion. Mais ils participaient aux rites pour être vus des hommes et considérés comme pieux et dévôts. Tout en donnant l’impression d’obéir à Dieu, ils refusaient de se soumettre à sa volonté. Ils ne pratiquaient pas la vérité qu’ils enseignaient.
Le Christ affirma que Jean-Baptiste était l’un des plus grands prophètes, et il montra à la foule qu’elle avait reçu des lumières suffisantes pour voir en lui un messager divin. Parlant avec puissance, le prédicateur du désert avait courageusement dénoncé les péchés des prêtres et exhorté les notables à accomplir les œuvres de Dieu. Il leur avait signalé leur indifférence coupable alors qu’ils refusaient de s’acquitter de la mission confiée par leur Père. Jean-Baptiste n’avait consenti à aucun compromis avec le péché, et plusieurs furent ainsi détournés de leur injustice.
Si les conducteurs d’Israël avaient été sincères, ils auraient reçu le témoignage de Jean et accepté Jésus comme le Messie. Mais ils ne produisirent pas dans leur vie les fruits de la repentance et de la justice. Ceux-là même qui étaient les objets de leur mépris les devançaient dans le royaume de Dieu.
Dans la parabole, le fils qui a dit: « Je veux bien, seigneur », s’est donné lui-même des airs de fidélité et d’obéissance; mais le temps a démontré qu’il n’en avait que l’apparence. Il n’aimait pas véritablement son père. Il en allait ainsi des pharisiens: ils se vantaient de leur piété, mais celle-ci se révélait vaine à l’heure du test. Quand cela correspondait à leurs intérêts, ils rendaient les commandements aussi exigeants que possible, mais s’il fallait qu’ils se soumettent eux-mêmes à l’obéissance, ils recouraient aux raisonnements les plus subtils pour éluder les préceptes divins. Le Christ disait à leur sujet: « Faites donc et observez tout ce qu’ils vous disent; mais n’agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent, et ne font pas. » (Matthieu 23:3) Ils n’étaient pas vraiment animés d’amour pour Dieu et le prochain. Le Seigneur les invitait à être ses collaborateurs en vue de travailler au bien de l’humanité; mais tout en donnant l’apparence d’accepter son appel, ils refusaient d’obéir. Ils mettaient leur confiance en eux-mêmes et se glorifiaient de leur bonté; mais ils foulaient aux pieds les commandements de Dieu et ne voulaient pas s’acquitter de la tâche assignée. A cause de leur transgression, le Seigneur était sur le point de retirer ses faveurs à cette nation rebelle.
La propre justice est une contrefaçon de la vraie justice, et tous ceux qui s’y attachent auront à en supporter les conséquences désastreuses. De nombreuses personnes, aujourd’hui, prétendent obéir à la loi divine sans avoir dans leur cœur l’amour de Dieu qui se répand sur le prochain. Le Christ les invite à s’unir à lui dans son œuvre de salut, mais ils se contentent de répondre: « Je veux bien, Seigneur. » Toutefois, ils ne mettent rien en pratique. Ils ne sont pas les collaborateurs de ceux qui travaillent véritablement pour le Maître. Ils restent oisifs. Semblables au fils infidèle, ils font au Père de fausses promesses. En entrant solennellement dans l’Église, ils ont pris l’engagement de se soumettre à la parole divine et de se consacrer au service, mais ils ne le tiennent pas. En paroles, ils se disent enfants de Dieu, mais ils le renient dans leur vie et leur caractère. Ils ne se soumettent pas à sa volonté. Leur vie est un mensonge.
Ils tiennent leurs promesses quand elles n’exigent aucun sacrifice de leur part, mais dès que le renoncement s’impose et qu’il faut se charger de sa croix, ils se retirent. De cette façon, la conviction du devoir va s’affaiblissant et la violation consciente des commandements de Dieu devient une habitude. L’oreille peut encore entendre la parole divine, mais les perceptions spirituelles ont disparu, le cœur s’est endurci et la conscience s’est flétrie.
N’ayez pas l’illusion d’accomplir le service que le Christ vous demande par le simple fait que vous ne manifestez pas d’hostilité à son égard. C’est ainsi que l’on se séduit soi-même. En retenant ce qui nous a été donné par le Seigneur pour contribuer à l’avancement de son règne, que ce soit notre temps, notre argent, ou quelque autre don, nous travaillons contre lui.
Satan se sert de l’indifférence et de l’indolence des chrétiens de profession pour renforcer les rangs de ses soldats. Beaucoup s’imaginent être avec le Christ, bien qu’ils ne travaillent pas directement pour lui; ils aident en réalité l’adversaire à occuper le terrain et à remporter des avantages. En n’entrant pas résolument au service du Maître, en négligeant des devoirs ou des occasions de rendre témoignage, ils permettent à Satan de prendre de l’ascendant sur des âmes qui auraient pu être gagnées à Jésus-Christ.
Nous ne serons jamais sauvés dans l’indolence et l’inaction. Il n’est pas de personne véritablement convertie qui mène une existence inerte et inutile. Nous ne pouvons pas être traînés au ciel. Aucun paresseux n’y pénétrera. Quiconque ne se fait pas violence et ne s’efforce pas de connaître les lois d’en haut se disqualifie pour le séjour des bienheureux. Ceux qui refusent d’être les collaborateurs de Dieu sur la terre ne le seraient pas davantage au ciel, et il serait imprudent de les y introduire.
Il y a plus d’espoir pour les publicains et les gens de mauvaise vie que pour ceux qui connaissent la parole de Dieu et n’acceptent pas de lui obéir. Celui qui se reconnaît pécheur et n’essaie pas de dissimuler son péché, qui se sait corrompu, corps, âme et esprit, craint de se trouver éternellement banni du royaume des cieux. Il se rend compte de son mal et cherche la guérison auprès du grand Médecin qui a dit: « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi. » (Jean 6:37) C’est celui-là que le Seigneur peut employer comme ouvrier dans sa vigne.
Le fils qui
refuse, pendant un certain temps, d’obéir à l’ordre paternel n’est pas condamné
par le Christ; mais il ne reçoit pas non plus de compliment. Ceux qui jouent le
rôle du premier fils, refusant d’obéir au père, ne méritent aucune louange pour
leur attitude. Il ne faut pas considérer leur franchise comme une vertu.
Transformée par la vérité et rendue sainte, elle pourrait amener ces personnes
à témoigner courageusement pour leur Maître; mais détournée de son objet
légitime, cette franchise est une injure, un défi et presque un blasphème.
L’absence d’hypocrisie chez un homme n’annule pas pour autant son état de
pécheur. Quand les appels de l’Esprit-Saint touchent le cœur, il n’y a de
sécurité que dans une réponse immédiate. Lorsque Dieu vous dit: « Va travailler
aujourd’hui dans ma vigne », ne refusez pas cette invitation. « Aujourd’hui, si
vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. » (Hébreux 4:7) Il est
imprudent de temporiser au lieu d’obéir. Vous risquez de ne plus jamais
entendre un autre appel.
Leçon
de Samedi, le 30 Mai 2026
Dire et faire
Que personne ne pense que les péchés longtemps caressés peuvent être abandonnés aisément. Tel n’est pas le cas. Chaque péché entretenu affaiblit le caractère et fortifie la mauvaise habitude; on aboutit ainsi à une dépravation physique, mentale et morale. Vous pouvez vous repentir de votre iniquité et suivre résolument la bonne voie, mais votre tournure d’esprit, votre familiarité avec le mal vous rendent peu apte à le distinguer du bien. Par les mauvaises habitudes que vous aurez contractées, Satan vous assaillira sans relâche.
La pierre de touche de votre sincérité se trouve dans ce commandement: « Va travailler aujourd’hui dans ma vigne. » Répondrez-vous par des actes aussi bien que par des paroles? Celui qui a reçu l’appel divin fera-t-il pleinement usage de toute la connaissance qu’il possède, et travaillera-t-il avec fidélité et abnégation pour le Maître de la vigne?
L’apôtre Pierre nous indique comment nous devons agir. « Que la grâce et la paix vous soient multipliées, écrit-il, par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur! Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise, — à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité. » (2 Pierre 1:2-7)
Si vous cultivez la vigne de votre âme avec fidélité, Dieu fera de vous son collaborateur. Ainsi, vous travaillerez non seulement pour vous-même, mais aussi pour vos semblables. En comparant l’Église à une vigne, le Christ ne veut pas dire que nos sympathies et nos efforts doivent se limiter à ses seuls membres. Il désire que le vignoble s’étende jusqu’aux extrémités de la terre. A mesure que nous recevons l’instruction et la grâce de Dieu, il nous faut apprendre aux autres la manière de soigner les plantes précieuses que sont ses enfants. Dès lors, nous travaillerons à l’extension de la vigne du Seigneur. Celui-ci attend une démonstration de notre foi, de notre amour et de notre persévérance. Il a les yeux fixés sur nous pour voir si nous profitons de tous les avantages spirituels qu’il met à notre portée afin que nous devenions d’habiles vignerons sur la terre et que nous puissions entrer dans le paradis de Dieu, cette demeure édénique d’où Adam et Ève ont été exclus par leur transgression.
Dieu est un père pour son peuple; à ce titre, il a droit à un fidèle service de notre part. Considérez la vie du Christ. Placé à la tête de l’humanité, accomplissant l’œuvre de son Père, il est un exemple de ce que chaque fils devrait et pourrait être. Aujourd’hui, Dieu exige de tout être humain l’obéissance même dont le Christ a fait preuve. Il se mit à la disposition de son Père avec amour, volontairement et librement: « Je veux faire ta volonté, mon Dieu! et ta loi est au fond de mon cœur. » (Psaumes 40:9) Aucun sacrifice, aucun labeur ne paraissait trop pénible au Christ tandis qu’il accomplissait l’œuvre pour laquelle il était venu. A l’âge de douze ans, il disait déjà: « Ne savez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père? » (Luc 2:49) Il avait entendu l’appel et s’était mis à l’ouvrage: « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre » (Jean 4:34), fait-il remarquer.
C’est ainsi que nous devons servir Dieu: par l’action dans une obéissance totale. Tous ceux qui désirent être ses fils et ses filles doivent coopérer avec lui, avec le Christ et avec les anges.
C’est le test auquel chacun sera soumis. Le Seigneur dit de ceux qui s’acquittent fidèlement de leur tâche: « Ils seront à moi, mon trésor particulier,... au jour que je ferai; et je les épargnerai comme un homme épargne son fils qui le sert. » (Malachie 3:17)
Le dessein de Dieu est d’éprouver les hommes en leur donnant l’occasion de former leur caractère. Ils doivent montrer s’ils sont fidèles ou non à ses commandements. On n’acquiert pas l’amour du Père par de bonnes œuvres, mais celles-ci révèlent si nous le possédons. Celui dont la volonté est soumise à celle de Dieu n’accomplira pas d’œuvres pour mériter son amour. Si nous recevons ce dernier comme un don gratuit, nous obéirons avec joie aux commandements.
Il n’y a
aujourd’hui dans le monde que deux catégories de personnes: celles qui
transgressent la loi et celles qui l’observent. Il en sera de même au jour du
jugement. Voilà la pierre de touche au moyen de laquelle on reconnaît la
fidélité ou l’infidélité. « Si vous m’aimez, dit le Christ, gardez mes
commandements. ... Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui
qui m’aime; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me
ferai connaître à lui. ... Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles.
Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé. »
« Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que
j’ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour. »
(Jean 14:15, 21, 24; 15:10).
Leçon
de Dimanche, le 31 Mai 2026
Chapitre 23
La vigne du Seigneur
La nation juive
La parabole des deux fils fut suivie de celle de la vigne. Dans la première, le Christ avait exposé aux docteurs de la loi l’importance de la soumission aux ordres divins; dans la seconde, il fit ressortir les nombreuses bénédictions accordées aux Israélites, et il montrait par là que le Seigneur avait le droit d’exiger leur obéissance. Il présenta aux Juifs le glorieux dessein de Dieu qu’ils auraient pu réaliser s’ils avaient été fidèles. Levant le voile qui cachait l’avenir, il leur révéla comment, faute de collaborer à l’accomplissement de la volonté divine, la nation tout entière se privait de ses bienfaits et attirait sur elle une ruine inévitable.
« Il y avait un homme, maître de maison, qui planta une vigne, dit Jésus. Il l’entoura d’une haie, y creusa un pressoir, et bâtit une tour; puis il l’afferma à des vignerons, et quitta le pays. » (Matthieu 21:33)
Le prophète Ésaïe décrit cette vigne en ces termes: « Je chanterai à mon bien-aimé le cantique de mon bien-aimé sur sa vigne. Mon bien-aimé avait une vigne, sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux; il bâtit une tour au milieu d’elle, et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins. » (Ésaïe 5:1, 2)
Le vigneron choisit un terrain dans un lieu aride et inculte. Après l’avoir entouré d’une clôture, il le défriche, le travaille et y plante des ceps de la meilleure espèce dans l’espoir d’en retirer une magnifique récolte. A cause de la supériorité de ce domaine sur les terres en friche, le vigneron s’attend que les résultats de son travail et de ses soins assidus lui feront honneur. C’est ainsi que Dieu s’est choisi dans le monde un peuple qui devait être instruit et formé par Jésus-Christ. Le prophète ajoute: « La vigne de l’Éternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. » (Ésaïe 5:7) Dieu avait accordé à cette nation de grands privilèges, il avait répandu sur elle, sans compter, tous les trésors de sa sollicitude. En retour, il pensait qu’elle l’honorerait en portant du fruit. Elle devait mettre en évidence les principes de son royaume. Au milieu d’un monde déchu et pervers, elle était destinée à représenter le caractère de Dieu.
En sa qualité de vigne du Seigneur, Israël devait produire des fruits tout à fait différents de ceux des nations païennes, idolâtres, adonnées à la méchanceté, à la violence, au crime, à la cupidité, à l’oppression et à la débauche. L’iniquité, la dégradation et la misère, voilà les fruits donnés par cet arbre corrompu. A côté d’eux, les grappes de la vigne du Seigneur devaient offrir un contraste frappant.
Le privilège d’Israël était donc de représenter le caractère de Dieu tel qu’il avait été révélé à Moïse. Répondant à la prière de celui-ci: « Fais-moi voir ta gloire », le Tout-Puissant déclara: « Je ferai passer devant toi toute ma bonté. » « L’Éternel passa devant lui, et s’écria: l’Éternel, l’Éternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu’à mille générations, qui pardonne l’iniquité, la rébellion et le péché. » (Exode 33:18, 19; 34:6, 7) C’était le fruit que Dieu attendait de son peuple. Dans la pureté de son caractère, la sainteté de sa vie, l’exercice de la miséricorde, de la bonté et de la compassion, Israël devait montrer que « la loi de l’Éternel est parfaite » et qu’» elle restaure l’âme » (Psaumes 19:8).
Le plan de Dieu était de communiquer, par l’intermédiaire des Juifs, de riches bénédictions à tous les peuples de la terre. Ils devaient ouvrir un chemin pour que la lumière divine soit diffusée au monde entier. En s’abandonnant à leurs coutumes perverses, les nations avaient perdu la connaissance de Dieu. Mais dans sa miséricorde, le Seigneur ne les avait pas anéanties, car il désirait leur donner, grâce à son Église, une occasion de venir à lui. Il tenait à ce que les principes révélés par son peuple deviennent le moyen de restaurer son image dans l’homme.
C’est dans cette intention qu’il appela Abraham à quitter sa parenté idolâtre pour se rendre au pays de Canaan: « Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. » (Genèse 12:2)
Les descendants d’Abraham, Jacob et sa postérité, furent conduits en Égypte, dans ce grand pays corrompu, pour y révéler les principes du royaume de Dieu. La droiture de Joseph et la manière merveilleuse dont il préserva les Égyptiens de la famine constituaient une image de la vie du Christ. Moïse et beaucoup d’autres encore furent des témoins de Dieu.
En faisant sortir Israël d’Égypte, le Seigneur manifesta une fois de plus sa puissance et sa miséricorde. Les miracles éclatants qu’il opéra pour le délivrer de la servitude et sa façon de le conduire dans le désert ne visaient pas le seul avantage du peuple hébreu, mais ils devaient également servir de leçon aux nations voisines. L’Éternel se révéla ainsi comme un Dieu supérieur à toute autorité et à toute grandeur humaines. Les signes et les prodiges accomplis en faveur d’Israël montraient sa puissance sur la nature et sur son plus fervent adorateur. Le Seigneur visita l’orgueilleux royaume des Égyptiens comme il le fera pour toute la terre dans les derniers jours de l’histoire humaine. Le grand Je Suis délivra son peuple par le feu et la tempête, le tremblement de terre et la mort. Il le retira du pays de l’esclavage et le conduisit à travers « ce grand et affreux désert, où il y a des serpents brûlants et des scorpions, dans des lieux arides et sans eau ». Il fit même jaillir pour lui « de l’eau du rocher le plus dur », et il le nourrit avec le « blé du ciel » (Deutéronome 8:15; Psaumes 78:24). Moïse déclare: « La portion de l’Éternel, c’est son peuple, Jacob est la part de son héritage. Il l’a trouvé dans une contrée déserte, dans une solitude aux effroyables hurlements; il l’a entouré, il en a pris soin, il l’a gardé comme la prunelle de son œil, pareil à l’aigle qui éveille sa couvée, voltige sur ses petits, déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes. L’Éternel seul a conduit son peuple. Et il n’y avait avec lui aucun Dieu étranger. » (Deutéronome 32:9-12) C’est ainsi qu’il attira Israël à lui afin qu’il habite à l’ombre du Tout-Puissant.
C’est le Christ qui conduisit les Hébreux dans leurs étapes à travers le désert. Caché le jour dans la colonne de nuée, et la nuit dans la colonne de feu, il les dirigea, les préservant des dangers. Il les amena ainsi dans la terre promise. A la vue de toutes les nations qui ne connaissaient pas Dieu, il établit le peuple d’Israël comme son bien de prédilection, comme la vigne de l’Éternel.
C’est à ce peuple que furent confiés les oracles divins. Il fut entouré comme d’une haie par les préceptes de la loi, ces principes éternels de justice, de vérité et de pureté. L’obéissance à ces règles devait être sa protection. Cette loi devait empêcher les Hébreux de se détruire eux-mêmes par la pratique du péché. Et Dieu plaça son saint temple au milieu d’eux comme une tour au milieu d’une vigne.
Le Christ était l’instructeur d’Israël. De même qu’il avait été son guide dans le désert, de même il restait toujours son conducteur et son maître. Dans le tabernacle, puis dans le temple, sa gloire se manifestait dans une lumière, la sainte Shekinah, qui se trouvait au-dessus du propitiatoire. Il ne cessait de répandre sur eux les richesses de son amour et de sa patience.
Dieu désirait que son peuple serve à la louange et à la gloire de son nom. Il lui accorda tous les avantages spirituels. Il ne lui refusa rien de ce qui pouvait contribuer à la formation d’un caractère qui le représente dignement.
Par sa soumission aux commandements de Dieu, Israël devait connaître une prospérité qui émerveillerait les autres nations. Celui qui pouvait lui donner la sagesse et l’habileté dans tous les travaux était disposé à continuer son enseignement. Il voulait l’élever et l’ennoblir par l’obéissance à ses lois. S’il les observait, il serait préservé des maladies qui affectaient les autres peuples, et une grande vigueur intellectuelle devait être son partage. Sa prospérité mettrait en relief la gloire, la majesté et la puissance de Dieu, et il serait un royaume de prêtres et de princes. Le Seigneur lui fournissait tous les avantages voulus pour devenir la nation la plus puissante du monde. (Leçon de l’École du sabbat du 9 Mars 2026 porte sur le livre “PARABOLES DE JESUS » d’Ellen G. White)
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Ainsi
dit l'Éternel le Chef de l'armée
« L'Éternel m'adressa la parole, et il dit: Écris la prophétie: Grave-la sur des tables, afin qu'on la lise couramment. Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui; Mais le juste vivra par sa foi. » Habacuc 2 : 1-4
Une
nation sainte, une race élue
« Vous,
au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte,
un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a
appelés des ténèbres à son admirable lumière. » 1 Pierre 2: 9
On
est soit de l'Église, soit du monde
«
Sur la terre, il n'y a que deux classes : l'Église et le monde. Mais quand
l'Église fait une alliance avec le monde, que ce soit formellement ou bien en
adoptant les méthodes et les principes du monde, il n'existe qu'une seule
classe : le monde. Cependant, par la grâce de Dieu, il y a toujours eu quelques
fidèles, même aux époques de grande apostasie. » Leçon de l'École du Sabbat
(2011-2012), l'Alliance Éternelle, p.549
Que
le livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche
« Nul
ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j'ai été
avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point.
Fortifie-toi et prends courage, car c'est toi qui mettras ce peuple en
possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner. Fortifie-toi
seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que
Moïse, mon serviteur, t'a prescrite; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche,
afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne
s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement
selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes
entreprises, c'est alors que tu réussiras. Ne t'ai-je pas donné cet ordre:
Fortifie-toi et prends courage? Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car
l'Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. »
Josué 1 : 5-9
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