Gloire à l’Éternel
L’Éternel s’est réjoui de voir ses enfants s’approcher de Lui avec humilité dans cette période spéciale de 40 jours de jeûne et de prière que nous venons de vivre depuis le 1er Juillet au 10 Août 2025 d’intime communion avec Lui. Quelles bénédictions de prendre un moment comme celui-ci seulement pour l’intime communion avec le Père ! Vous tous qui avez mis à part cette période pour renforcer notre connexion avec le ciel, vous êtes bénis.
D’ici quelques temps, nous allons entrer dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de l’Éternel pour toute la terre. Les jours de souffrance et de combat entre le mal et le bien touchent à leur fin.
Les paroles de Dieu que nous trouvons dans le livre d’Ésaïe 66 :23-24 vont s’accomplir sous nos yeux dans ce 7ème Millénaire. Il est dit :
« 23 A chaque nouvelle lune et à chaque sabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l’Éternel. 24 Et quand on sortira, on verra les cadavres des hommes qui se sont rebellés contre moi; car leur ver ne mourra point, et leur feu ne s’éteindra point; et ils seront pour toute chair un objet d’horreur. »
Les Chrétiens ont du mal à distinguer le monde du 7ème Millénaire qui est le sabbat de toute la terre, et le monde de la nouvelle terre après la purification de ce monde et la destruction de Satan avec les siens.
Nous allons dégager quelques lignes principales de distinctions entre ces deux mondes afin d’enlever la confusion de beaucoup de chrétiens.
A. Commençons par l’état de ce monde après la destruction de Satan et les siens (la nouvelle terre):
B. Dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de toute la terre :
A Dieu la gloire, les honneurs et la puissance, aujourd’hui et à jamais, Amen, Amen, Amen !
============
La prière au nom de tous les enfants de Dieu dans le monde
L’Éternel notre Dieu le Tout Puissant ; Merci pour tous tes bienfaits, merci pour cette période merveilleuse de jeûne et de prière, merci d’exaucer toutes nos demandes, merci de recevoir favorablement nos actions de grâce. Merci Père, car nous sommes aujourd’hui dans la période finale de ce monde là où tu vas manifester ta gloire comme tu l’as fait autrefois devant Pharaon, la mer rouge et au désert en faveur des Israélites. Père, ne permets jamais que l’homme devienne Dieu sur la terre. Ne permets jamais que ses plans d’éliminer sur la terre son semblable que tu as créé à ton image arrive au bout. Les méchants ont tendu un piège dans lequel ils ont planifié de jeter l’homme afin d’avoir sur la terre non pas l’homme que tu as créé mais l’homme qu’eux seulement désirent ! C’est catastrophique. Arrête Père, arrête ces plans sataniques. Il est temps aujourd’hui de manifester ta gloire comme tu l’as fait chef Pharaon. Merci Père, d’exaucer notre prière. Merci Père, car tu es notre unique Défenseur et Libérateur ! Aujourd’hui, nous tes enfants qui reconnaissons tous ces bienfaits, sois notre soutien pour toujours, sois notre conseiller, notre lumière, notre guide. Ne permets jamais que nous soyons dans leur filet tendu pour assassiner. Père, le monde est corrompu, les fléaux, les maladies, les guerres, les maux de toutes sortes, voilà ce qui constituent notre monde. C’est pourquoi, nous te disons que ton règne vienne. C’est par ton règne que le mal disparaitra. Que ta seule volonté s’accomplisse sur la terre comme au ciel. Au nom de Jésus, Amen !
______________________________________
L’ALLIANCE ÉTERNELLE
« Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit: Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés; et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’ôterai leurs péchés. En ce qui concerne l’Évangile, ils sont ennemis à cause de vous; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel. » Romains 11: 25-29
Leçon de Lundi, le 23 Mars 2026
Chapitre 4
L’ivraie
Jésus leur proposa une autre parabole: « Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. » (Matthieu 13:24-26)
« Le champ, c’est le monde » (Matthieu 13:38), dit le Christ. Nous devons comprendre qu’il s’agit de l’Église du Christ dans le monde. Cette parabole est une description de ce qui touche au royaume de Dieu, de son œuvre pour le salut des hommes. Or, cette œuvre est accomplie par l’Église. Il est vrai que le Saint-Esprit est venu dans le monde entier et qu’il opère partout dans les cœurs; mais c’est dans l’Église que nous grandissons et mûrissons pour les greniers célestes.
« Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme; ... la bonne semence, ce sont les fils du royaume; l’ivraie, ce sont les fils du malin. » (Matthieu 13:37, 38) La bonne semence représente ceux qui sont nés de la parole de Dieu, de la vérité. L’ivraie représente une catégorie de personnes qui sont le fruit, l’incarnation de l’erreur ou de faux principes. « L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable. » (Matthieu 13:39) Ni Dieu ni les anges n’ont semé l’ivraie. C’est l’œuvre de Satan, l’ennemi de Dieu et de l’homme.
En Orient, il arrivait parfois qu’on se vengeât de son ennemi en jetant dans son champ nouvellement ensemencé quelque mauvaise semence qui, en levant, ressemblait beaucoup au blé. En poussant, elle portait préjudice à la moisson et causait des ennuis et une perte au propriétaire. De même, c’est sa haine du Christ qui a poussé Satan à jeter de l’ivraie parmi le bon grain du royaume. Il attribue ensuite au Fils de Dieu le fruit de ses semailles. En faisant entrer dans l’Église ceux qui renient par leurs actes le caractère du Christ, le malin jette le déshonneur sur la cause de Dieu, présente sous un faux jour l’œuvre du salut et met les âmes en péril.
Les serviteurs du Christ éprouvent de la tristesse en voyant dans l’Église un mélange de vrais et de faux croyants. Ils voudraient pouvoir la purifier. Imitant les serviteurs de la parabole, ils sont prêts à arracher l’ivraie. Mais le Seigneur leur dit: « Non, de peur qu’en arrachant l’ivraie, vous ne déraciniez en même temps le blé. Laissez croître ensemble l’un et l’autre jusqu’à la moisson. » (Matthieu 13:29, 30)
Le Seigneur nous a enseigné clairement que ceux qui s’obstinent dans un péché manifeste doivent être retranchés de l’Église; mais il ne nous a pas chargés de juger le caractère et les mobiles des autres. Il connaît trop bien notre nature pour nous confier une pareille mission. Si nous tentions d’enlever de l’Église tous ceux que nous supposons ne pas être d’authentiques chrétiens, nous commettrions sûrement des erreurs. En effet, nous considérons souvent comme désespéré le cas de certaines âmes que le Seigneur attire à lui. Si nous les traitions selon nos vues imparfaites, nous risquerions de leur enlever la dernière lueur d’espérance. Parmi ceux qui se croient chrétiens, beaucoup se trouveront parmi les réprouvés au dernier jour, tandis que beaucoup d’autres que leurs voisins jugeaient indignes auront accès aux portes du ciel. L’homme juge d’après l’apparence, mais Dieu regarde au cœur. L’ivraie et le blé doivent pousser ensemble jusqu’au jour de la moisson. Or la moisson, c’est la fin du temps de grâce.
Les paroles du
Sauveur, dans cet entretien avec ses disciples, renferment une autre leçon de
patience et d’amour. De même que les racines de l’ivraie s’enchevêtrent avec
celles du froment, ainsi les faux frères au sein de l’Église sont mêlés aux
vrais disciples. Le vrai caractère de ces pseudo-chrétiens n’est pas encore
pleinement manifesté; et si on les éloignait du corps de l’Église, d’autres en
seraient scandalisés, qui auraient pu rester fermes.
Leçon de Mardi, le 24 Mars 2026
Chapitre 4
L’ivraie
L’enseignement de cette parabole est mis en lumière par l’attitude de Dieu à l’égard des hommes et des anges. Satan est un séducteur. Quand il eut péché dans le ciel, les bons anges eux-mêmes ne discernèrent pas pleinement son véritable caractère. C’est pourquoi Dieu ne le détruisit pas immédiatement. S’il l’avait fait, les saints anges auraient pu douter de sa justice et de son amour. Or, un doute sur la bonté divine eût été semblable à une mauvaise semence qui aurait produit un fruit amer de péché et de misère. C’est pourquoi Satan fut épargné, afin de lui permettre de manifester pleinement son caractère. Depuis de longs siècles, le Seigneur a supporté le spectacle angoissant du mal. Il a consenti au don infini du Calvaire plutôt que de voir des âmes séduites par le malin, car il n’était pas possible d’arracher l’ivraie sans mettre en danger l’existence du bon grain. N’aurions-nous pas autant de patience à l’égard de nos semblables que le Seigneur du ciel et de la terre à l’égard de Satan?
Le monde n’a aucune raison de douter des vérités chrétiennes parce qu’il y a des membres indignes dans l’Église; et les chrétiens, à leur tour, ne doivent pas se décourager parce qu’ils coudoient de faux frères. Considérez un instant l’Église primitive. Ananias et Saphira s’étaient joints aux disciples; Simon le magicien avait été baptisé; Démas, avant d’abandonner Paul, avait été du nombre des croyants; Judas Iscariot était un apôtre. Le Rédempteur ne veut pas perdre une seule âme, et ses rapports avec Judas nous ont été rapportés pour nous montrer sa longue patience à l’égard de la perversité humaine. Il nous exhorte à la supporter comme il l’a supportée lui-même. Il nous déclare qu’il y aura jusqu’à la fin des faux frères dans l’Église.
Malgré les avertissements de Jésus, des hommes ont essayé d’arracher l’ivraie; et pour punir ceux qui étaient supposés faire le mal, l’Église a eu recours au pouvoir temporel. Ceux qui ne reconnaissaient pas les doctrines officielles ont été emprisonnés, torturés, mis à mort à l’instigation d’hommes qui prétendaient agir avec l’assentiment du Christ. Mais cet esprit n’est pas le sien, c’est celui de Satan qui inspire de tels actes.
La persécution est la tactique de Satan pour placer le monde sous sa dépendance. En infligeant de tels traitements à ceux qu’elle croyait dans l’erreur, l’Église a donné de Dieu une caricature.
La parabole du Seigneur nous apprend à nous défier de nous-mêmes et à rester dans l’humilité, ainsi qu’à nous abstenir de juger et de condamner les autres. Tout ce qui est semé dans le champ n’est pas du bon grain et le fait d’appartenir à l’Église ne prouve pas nécessairement que l’on soit chrétien.
Tant que le blé est en herbe, l’ivraie lui ressemble singulièrement; mais cette confusion disparaît à mesure que le champ blanchit et que les épis se courbent, mûrs et bien pleins.
Les pécheurs qui font profession de piété peuvent momentanément se mêler aux vrais disciples du Christ et par leur semblant de christianisme tromper beaucoup de gens; mais au temps de la moisson du monde, il n’y aura pas de doute possible entre les bons et les mauvais. On verra alors ceux qui ne s’étaient joints qu’à l’Église et non au Christ.
L’ivraie peut se mêler au froment et bénéficier avec lui de tous les avantages du soleil et de la pluie; mais au temps de la moisson, on apercevra « la différence entre le juste et le méchant, entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas ». (Malachie 3:18) Le Christ lui-même décidera quels sont ceux qui pourront faire partie de la famille céleste. Il jugera tout être humain selon ses paroles et selon ses œuvres. Une simple profession de foi ne sera d’aucune valeur devant lui; seule la nature du caractère décidera de la destinée.
Le Sauveur ne nous laisse pas entendre qu’un temps viendra où l’ivraie se changera en blé. Le blé et l’ivraie croissent ensemble jusqu’à la moisson qui est la fin du monde. Alors l’ivraie sera liée en gerbes pour être brûlée, tandis que le blé sera amassé dans les greniers célestes. « Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. » « Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité: et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. » (Matthieu 13:41-43). (Leçon de l’École du sabbat du 9 Mars 2026 porte sur le livre “PARABOLES DE JESUS » d’Ellen G. White)
Leçon de Mercredi, le 25 Mars 2026
Chapitre 5
Semblable à un grain de sénevé
Parmi ceux qui écoutaient les enseignements du Christ, on notait beaucoup de pharisiens. Avec mépris, ils se plaisaient à faire remarquer que peu de ses auditeurs reconnaissaient en lui le Messie. Et ils se demandaient entre eux comment ce maître obscur pourrait amener la nation juive à dominer le monde. Sans fortune, sans puissance, sans honneur, comment arriverait-il à fonder ce nouveau royaume? Jésus lut les pensées de leur cœur et leur répondit:
« A quoi le royaume de Dieu est-il semblable, et à quoi le comparerai-je? » (Luc 13:18) Dans les gouvernements terrestres, rien ne peut le représenter, aucune société n’est à même de lui fournir un symbole. « Il est semblable, leur dit-il, à un grain de sénevé qu’un homme a pris et jeté dans son jardin; il pousse, devient un arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches. » (Luc 13:19)
La semence se développe grâce au principe de vie que Dieu a mis en elle. Sa croissance ne dépend d’aucune force humaine. Il en est ainsi du royaume du Christ: il est une nouvelle création. Son développement est régi par des principes diamétralement opposés à ceux qui régissent les royaumes terrestres. Ceux-ci s’établissent et se maintiennent par la force brutale, tandis que le royaume nouveau a pour fondateur le Prince de la paix. Le Saint-Esprit représente les empires du monde sous l’emblème de bêtes féroces; mais le Christ est « l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde ». (Jean 1:29) Il n’a pas voulu régner sur les consciences en recourant à la contrainte. Les Juifs s’attendaient que le royaume de Dieu soit établi comme le sont les royaumes terrestres. Pour amener le règne de la justice, ils ne reculaient pas devant les moyens répressifs et imaginaient des plans et des méthodes. Le Christ, lui, inculque un principe. Il combat l’erreur et le péché en implantant dans le cœur la vérité et la justice.
Lorsque Jésus proposa cette parabole, on pouvait voir çà et là, dans les prés ou au milieu des champs de blé, des tiges de sénevé s’agitant sous la brise. Les oiseaux sautillaient de branche en branche et gazouillaient dans le feuillage. Et pourtant, la semence qui avait donné naissance à cette plante géante était la plus minuscule de toutes les graines. Elle avait d’abord été une faible pousse qui, grâce à sa vitalité, avait crû et prospéré jusqu’à prendre de grandes proportions. Il en est ainsi du royaume de Dieu: ses débuts paraissent humbles et sans apparence. Comparé aux royaumes terrestres, il est le plus insignifiant. Les princes de ce monde ridiculisaient les prétentions du Christ à la royauté. Cependant ce royaume spirituel, par les vérités puissantes qui furent confiées à ses sujets, possédait une vie divine. Quelle rapidité dans sa croissance! Quelle étendue dans son influence! Au temps où fut donnée cette parabole, ce royaume n’avait pour représentants que quelques paysans galiléens. Les hommes répugnaient à se mêler à ces pêcheurs pauvres et peu nombreux qui avaient suivi Jésus. Mais le grain de sénevé devait se développer et étendre ses branches dans toutes les parties du monde. Après avoir ébloui les hommes de leur gloire, les royaumes terrestres disparaîtront, tandis que le royaume du Christ subsistera et atteindra une puissance illimitée.
Ainsi l’œuvre de
la grâce dans les cœurs est insignifiante à ses débuts. Une parole est
prononcée, un rayon de lumière pénètre dans l’âme, une influence agit qui est
le point de départ d’une vie nouvelle. Qui pourrait en prévoir le résultat?
Leçon de Jeudi, le 26 Mars 2026
Chapitre 5
Semblable à un grain de sénevé
Cette parabole illustre non seulement la croissance du royaume du Christ, mais encore chaque phase de son développement. Dieu, dans chaque génération, confie une vérité et une œuvre spéciale à son Église. Cette vérité, cachée aux sages de ce siècle et aux intelligents, est révélée à ceux qui sont humbles et ressemblent à des enfants. Elle les convie au renoncement; elle les appelle à livrer des combats et à remporter des victoires. Au commencement, ses partisans sont peu nombreux. Ils sont en butte à l’opposition et au mépris des grands de ce monde et d’une Église mondanisée. Voyez Jean-Baptiste, le précurseur, se dressant seul contre l’orgueil et le formalisme des Juifs. Voyez les premiers témoins de l’Évangile en Europe: la mission de Paul et de Silas, tous deux faiseurs de tentes, semble obscure, désespérée quand ils s’embarquent à Troas pour Philippes; voyez Paul, vieillard enchaîné, prêchant le Christ au cœur de la forteresse des Césars; voyez ces petites communautés d’esclaves et de paysans tenant tête au paganisme de la Rome impériale. Voyez Martin Luther affronter la puissance d’une Église qui est le chef-d’œuvre de la sagesse humaine; voyez-le tenant ferme pour la parole de Dieu devant l’empereur et le pape, et déclarant: « Me voici, je ne puis autrement. Que Dieu me soit en aide! » Voyez encore John Wesley prêchant le Christ et sa justice aux hommes formalistes, sensuels et incrédules de son temps. Voyez-le, accablé par les misères du monde païen, solliciter la faveur de lui apporter le message de l’amour du Sauveur. Notez la réponse du cléricalisme: « Ne te mets pas en peine, jeune homme, quand Dieu jugera bon de convertir les païens, il le fera sans toi et sans moi. »
Aujourd’hui, les maîtres de la pensée religieuse exaltent ceux qui ont jeté la semence de la vérité dans les siècles passés et leur élèvent des monuments. Mais beaucoup foulent aux pieds la plante sortie de cette semence. De nos jours comme autrefois, on entend déclarer: « Nous savons que Dieu a parlé à Moïse; mais celui-ci [le Christ dans la personne de ses témoins], nous ne savons d’où il est. » (Jean 9:29) Comme aux premiers siècles de l’ère chrétienne, les vérités destinées spécialement à notre époque ne se trouvent pas chez les autorités ecclésiastiques, mais chez des hommes et des femmes qui ne sont ni trop savants ni trop sages à leurs propres yeux pour croire à la parole de Dieu.
« Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes; Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire au néant celles qui sont, ... afin que votre foi fût fondée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. » (1 Corinthiens 1:26-28; 2:5)
La parabole du
grain de sénevé doit recevoir en cette génération un accomplissement
triomphant. La petite graine deviendra un grand arbre, et le dernier message
d’avertissement et de miséricorde sera porté « à toute nation, à toute tribu, à
toute langue » (Apocalypse 14:6-13), « pour choisir du milieu d’elles un peuple
qui porte son nom » (Actes des Apôtres 15:14). Et la terre sera illuminée de la
gloire de Dieu.
Leçon de Vendredi, le 27 Mars 2026
Chapitre 6
Autres enseignements tirés des semailles
On peut retirer des semailles et du développement de la plante d’utiles enseignements pour l’école et la famille. Que les enfants et les adolescents apprennent à reconnaître l’action de la main divine dans le monde de la nature, et ils pourront saisir par la foi les réalités éternelles. Lorsqu’ils verront la puissance de Dieu constamment à l’œuvre pour subvenir aux besoins de sa grande famille, lorsqu’ils comprendront de quelle manière nous sommes appelés à travailler avec lui, leur foi grandira et sa puissance se manifestera davantage dans leur vie quotidienne.
Comme la terre, la semence a été créée par la parole de Dieu et a reçu d’elle la force de grandir et de se multiplier. « Dieu dit: Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. ... Dieu vit que cela était bon. » (Genèse 1:11, 12) Cette parole fait encore aujourd’hui pousser la semence. Celle-ci étale sa verdure au soleil et témoigne de la toute-puissance de Dieu qui « dit, et la chose arrive »; qui « ordonne, et elle existe » (Psaumes 33:9).
Le Christ apprit à ses disciples à prier ainsi: « Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien. » Attirant leur attention sur les fleurs, il leur donna cette assurance: « Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, ... ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison? » (Matthieu 6:11, 30) Le Christ est toujours à l’œuvre afin d’exaucer cette prière et de renforcer en nous cette conviction. Une puissance invisible opère sans cesse pour nourrir et vêtir l’homme. Le Seigneur use des moyens les plus divers pour faire de la faible graine, apparemment perdue, une plante vigoureuse; il veille à tout ce qui pourra assurer une moisson parfaite. Voici quelques belles paroles du Psalmiste:
Tu visites la
terre et tu lui donnes l’abondance,
Tu la combles de
richesses;
Le ruisseau de
Dieu est plein d’eau;
Tu prépares le
blé, quand tu la fertilises ainsi.
En arrosant ses
sillons, en aplanissant ses mottes,
Tu la détrempes
par des pluies, tu bénis son germe.
Tu couronnes
l’année de tes biens,
Et tes pas versent
l’abondance...
(Psaumes 65:10-12)
Le monde matériel est soumis au contrôle de Dieu, et la nature obéit à ses lois. Tout se passe selon la volonté du Créateur. Nuages, rayons de soleil, rosée, pluie, vents et orages, tout est placé sous sa surveillance et obéit spontanément à son ordre. C’est en suivant la loi divine que la pousse sortie du grain de blé perce les sillons et produit « d’abord l’herbe, puis l’épi, puis le grain tout formé dans l’épi » (Marc 4:28). Le Seigneur dirige ce développement en temps voulu et sans que la graine s’y oppose. Se peut-il vraiment que l’homme, fait à l’image de Dieu, doué de raison et de parole, soit le seul à sous-estimer ses dons et à enfreindre sa volonté? Des êtres intelligents seraient-ils les seuls à semer la confusion dans le monde?
Dans tout ce qui contribue à subvenir aux besoins de l’homme, nous constatons l’association des efforts divins et humains. Il n’y a pas de moisson possible si l’homme n’a pas fait les semailles; mais le soleil et la pluie, la rosée et les nuages sont indispensables pour faire croître la semence. Il en est ainsi des affaires et de toutes les recherches scientifiques. On peut en dire autant du domaine spirituel, de la formation du caractère et de toutes les branches de l’activité chrétienne. Nous avons notre part à faire, mais il faut que notre action soit secondée par la puissance de Dieu sans laquelle tout effort est vain.
Toutes les fois que l’homme entreprend un travail quelconque, dans le domaine spirituel ou matériel, il doit se souvenir qu’il lui faut l’aide du Créateur. Nous devons absolument réaliser que nous dépendons de Dieu. Nous avons trop confiance en l’homme et dans ses inventions, et pas assez en la puissance que le Seigneur tient à notre disposition. « Nous sommes ouvriers avec Dieu. » (1 Corinthiens 3:9) La part de l’homme est insignifiante comparée à celle de Dieu; mais celui qui est uni à la divinité peut tout par la puissance qui lui vient de Jésus-Christ.
Le développement graduel de la plante est une leçon de choses pour l’éducation des enfants. On voit paraître « d’abord l’herbe, puis l’épi, puis le grain tout formé dans l’épi ». (Marc 4:28) Celui qui a prononcé cette parabole créa la petite graine, lui communiqua ses propriétés vitales et institua des lois pour en assurer la croissance. Jésus a expérimenté dans sa propre vie les principes énoncés dans son illustration. Dans sa nature physique et spirituelle, il suivit l’ordre de croissance illustré par la plante, et il désire que les jeunes passent eux aussi par là. Bien qu’il ait été la Majesté du ciel, le Roi de gloire, il se fit tout petit enfant à Bethléhem et, pendant un certain temps, il eut besoin des soins de sa mère. Il parla et agit avec la sagesse de l’enfant, et non avec celle de l’homme, honorant ses parents et leur rendant joyeusement les petits services qu’on attend d’un enfant de son âge. Mais à chaque période de son développement, il fut parfait; il possédait la grâce simple et naturelle d’une vie sans péché. Parlant de son enfance, le récit sacré nous dit qu’il « croissait et se fortifiait. Il était rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui » (Luc 2:40). Il est dit encore au sujet de sa jeunesse que « Jésus croissait en sagesse, en stature et en grâce, devant Dieu et devant les hommes » (Luc 2:52).
Ici nous est
présentée l’œuvre des parents et des éducateurs: ils doivent s’efforcer de
cultiver avec soin les dispositions des jeunes, afin qu’à chaque époque de la
vie ils puissent mettre en lumière la beauté naturelle de cette période, beauté
qui se développe aussi naturellement que celle de la plante.
Leçon de Samedi, le 28 Mars 2026
Chapitre 6
Autres enseignements tirés des semailles
Les enfants les plus attrayants sont ceux qui restent naturels et sans affectation. Il ne faut pas leur accorder une attention spéciale et répéter leurs petites réparties devant eux. N’encouragez pas chez eux la vanité en louant leur apparence, leurs paroles et leurs actions. Ne les habillez pas d’une façon onéreuse et recherchée, car cela encourage en eux l’orgueil et excite l’envie de leurs petits camarades.
Instruisez vos enfants avec une grande simplicité. Apprenez-leur à se contenter des petits services qu’ils peuvent rendre, ainsi que des plaisirs de leur âge. L’enfance est représentée par l’herbe de la parabole; or, l’herbe a une beauté qui lui est propre. Ne poussez pas vos enfants vers une maturité précoce, laissez-leur aussi longtemps que possible la fraîcheur et la grâce des premières années.
Les petits enfants peuvent être chrétiens; ils auront une expérience correspondant à leur âge. C’est tout ce que le Seigneur attend d’eux. Il faut les éduquer dans le domaine spirituel, et la tâche des parents est de les placer dans les meilleures conditions pour que leur caractère devienne semblable à celui du Christ.
Dieu a établi des lois dans la nature où l’effet suit la cause avec une certitude absolue. La moisson dira clairement ce que nous avons semé. L’ouvrier négligent est condamné par son œuvre. La moisson dépose contre lui. Il en est de même dans le domaine spirituel: la fidélité de tout ouvrier est établie sur le résultat de son labeur, et la moisson dira s’il a été diligent ou paresseux. C’est ainsi que se décidera sa destinée éternelle.
Toute semence produit du fruit selon son espèce. Ainsi en est-il de la vie humaine. Il nous faut tous semer la compassion, la sympathie et l’amour, car nous moissonnerons ce que nous aurons semé. Chaque trait d’égoïsme, d’amour de soi, de propre suffisance, chaque acte d’indulgence coupable envers soi-même portera des fruits selon son espèce. Celui qui vit pour lui-même sème pour la chair, et il moissonnera de la chair la corruption.
Dieu ne détruit personne. Tout homme qui est détruit se sera détruit lui-même. Celui qui résiste à la voix de sa conscience sème des semences d’incrédulité qui produiront une moisson certaine. En rejetant le premier avertissement du ciel, Pharaon sema l’entêtement, et il récolta l’obstination. Ce n’est pas l’Éternel qui le poussa au doute. La semence de scepticisme qu’il répandit produisit une moisson selon son espèce. C’est ainsi qu’il s’obstina dans sa résistance jusqu’à ce qu’il vît la dévastation de son pays, la mort de son fils premier-né, des premiers-nés de son palais et de chaque famille de son royaume, et jusqu’à ce que les eaux de la mer eussent englouti ses chevaux, ses chars et ses cavaliers. Son histoire est l’image frappante de cette parole: « Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. » (Galates 6:7) Si les hommes s’en rendaient vraiment compte, ils veilleraient sur la semence qu’ils répandent.
La semence jetée en terre produit une récolte. Si l’on sème à son tour le produit de celle-ci, on la multiplie. Cette loi est vraie dans nos relations avec nos semblables. Toute action, toute parole est une semence qui portera du fruit. Chaque acte de bonté, d’obéissance ou de renoncement se reproduira chez d’autres qui, à leur tour, propageront ce bienfait à d’autres encore. De même, chaque acte de malice, d’envie ou de désunion est une semence qui engendrera des « racines d’amertume » (Hébreux 12:15) par lesquelles plusieurs seront souillés. A leur tour, ces derniers contamineront un plus grand nombre encore. Ainsi, ce que l’on sème de bien ou de mal produira son fruit pour le temps et l’éternité.
La parabole du semeur nous enseigne aussi la libéralité dans les choses temporelles et spirituelles. Le Seigneur déclare: « Heureux vous qui partout semez le long des eaux. » (Ésaïe 32:20) « Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. » (2 Corinthiens 9:6) Semer partout le long des eaux signifie partager sans interruption les dons du ciel, donner là où la cause de Dieu et les besoins de l’humanité réclament notre aide. Cela ne nous appauvrira pas: « Celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. » Le semeur multiplie sa semence en la jetant au loin, et il en est ainsi de ceux qui, fidèlement, dispensent les dons de Dieu. En donnant, ils font retomber sur eux des bénédictions plus abondantes. Dieu a promis de les combler afin qu’ils ne cessent pas de répandre. « Donnez, et il vous sera donné; on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde. » (Luc 6:38)
Les semailles et
la moisson ont une signification encore plus vaste. Lorsque nous distribuons
des biens matériels que Dieu nous accorde, notre amour et notre sympathie
éveillent chez ceux qui en sont l’objet des témoignages de reconnaissance
envers Dieu. Le cœur est ainsi préparé à recevoir les semences de l’Évangile;
et celui qui fournit la semence au semeur la fera germer, et elle portera du
fruit pour la vie éternelle.
Leçon de Dimanche, le 29 Mars 2026
Chapitre 6
Autres enseignements tirés des
semailles
Cette parabole représente encore le sacrifice de notre Sauveur pour le rachat de l’humanité: « Si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, dit-il, il reste seul; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. » (Jean 12:24) Ainsi, la mort du Christ portera du fruit pour le royaume de Dieu. Conformément aux lois du règne végétal, la vie sera le résultat de sa mort.
Tous ceux qui veulent porter du fruit comme collaborateurs du Christ doivent tout d’abord mourir à eux-mêmes. Leur vie doit être jetée dans le sillon des besoins du monde. L’amour du moi et l’intérêt personnel doivent périr. La loi du renoncement est la loi de la conservation. La semence ensevelie dans la terre produit du fruit qui, à son tour, sera aussi semé. Ainsi, la moisson est multipliée. L’agriculteur conserve son grain en le jetant dans le sillon. Il en est de même pour tout être humain: donner, c’est vivre. La vie qui sera conservée est celle qui est librement offerte au service de Dieu et du prochain. Ceux qui, ici-bas, sacrifient leur vie pour l’amour du Christ, la conserveront pour l’éternité.
La semence meurt pour renaître en nouveauté de vie. Il y a là une image de la résurrection. Tous ceux qui aiment Dieu revivront dans l’Éden d’en haut. En parlant de ceux qui reposent dans la tombe, Dieu déclare: « Le corps est semé corruptible, il ressuscite incorruptible; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux; il est semé infirme, il ressuscite plein de force. » (1 Corinthiens 15:42, 43)
Tels sont quelques-uns des enseignements que nous pouvons retirer de la parabole du semeur et de la semence. Lorsque les parents et les maîtres tenteront de les inculquer, qu’ils s’efforcent d’être pratiques. Que les enfants cultivent eux-mêmes un bout de terrain. Pendant qu’ils travaillent, parents et éducateurs pourront leur parler du jardin du cœur, de la bonne ou de la mauvaise semence qu’on peut y semer, et leur montrer que le cœur doit être préparé lui aussi pour recevoir la semence de la vérité. Ils pourront expliquer la mort du Christ par le grain mis en terre, et la résurrection par la tige qui commence à paraître. A mesure que la plante se développe, on pourra poursuivre la comparaison entre les semailles naturelles et les semailles spirituelles.
C’est ainsi qu’il faut instruire la jeunesse. Cet enseignement serait plus pratique si chaque école avait des terres à cultiver qui puissent être considérées comme la salle de classe de Dieu. En utilisant la nature comme un manuel d’étude, les enfants apprendraient les lois du développement de leur être spirituel.
Le labour et les autres travaux de préparation du sol apportent sans cesse des leçons. Personne ne s’attend à récolter une moisson sur un terrain en friche. Il faut du travail, de l’ardeur, de la persévérance pour que le terrain soit en état de recevoir convenablement la semence. Il en est de même dans le domaine spirituel. Ceux qui veulent que leur terrain soit défoncé doivent introduire la parole de Dieu dans leur cœur. C’est alors qu’il sera défriché et labouré par l’influence adoucissante du Saint-Esprit. Sans effort, il n’y a pas de récolte. Il en va du cœur comme de la terre: il faut que l’Esprit de Dieu agisse sur lui pour l’affiner et le discipliner avant qu’il puisse porter du fruit à sa gloire.
Le sol ne donnera pas ses richesses s’il n’est travaillé que par intermittence. Il a besoin journellement de toute notre attention. Il doit être labouré fréquemment et en profondeur, si l’on veut détruire les mauvaises herbes qui absorbent ce qui doit nourrir la bonne semence. Ainsi, aucun de ceux qui préparent la moisson en labourant et en semant, n’assistera impuissant à l’anéantissement de ses espérances.
La bénédiction du Seigneur reposera sur ceux qui travaillent la terre en tirant de la nature des leçons spirituelles. Quand il remue le sol, l’ouvrier ne se doute pas des richesses qui lèveront un jour devant lui. Bien qu’il ne doive pas mépriser les enseignements et les informations que peuvent lui donner des personnes d’expérience et des hommes intelligents, il doit apprendre par lui-même. Cela fait partie de son éducation. La culture du sol servira à la formation de l’âme.
Celui qui fait lever la semence, veille sur elle nuit et jour et lui donne la puissance de se développer, c’est notre Créateur, le Roi du ciel. Il veille sur ses enfants avec un soin plus diligent encore. Tandis que l’homme sème le blé qui subviendra à notre vie physique, Dieu sème dans l’âme le grain qui produira du fruit pour la vie éternelle. (Leçon de l’École du sabbat du 9 Mars 2026 porte sur le livre “PARABOLES DE JESUS » d’Ellen G. White)
=================
Ainsi
dit l'Éternel le Chef de l'armée
« L'Éternel m'adressa la parole, et il dit: Écris la prophétie: Grave-la sur des tables, afin qu'on la lise couramment. Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui; Mais le juste vivra par sa foi. » Habacuc 2 : 1-4
Une
nation sainte, une race élue
« Vous,
au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte,
un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a
appelés des ténèbres à son admirable lumière. » 1 Pierre 2: 9
On
est soit de l'Église, soit du monde
«
Sur la terre, il n'y a que deux classes : l'Église et le monde. Mais quand
l'Église fait une alliance avec le monde, que ce soit formellement ou bien en
adoptant les méthodes et les principes du monde, il n'existe qu'une seule
classe : le monde. Cependant, par la grâce de Dieu, il y a toujours eu quelques
fidèles, même aux époques de grande apostasie. » Leçon de l'École du Sabbat
(2011-2012), l'Alliance Éternelle, p.549
Que
le livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche
« Nul
ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j'ai été
avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point.
Fortifie-toi et prends courage, car c'est toi qui mettras ce peuple en
possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner. Fortifie-toi
seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que
Moïse, mon serviteur, t'a prescrite; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche,
afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne
s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement
selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes
entreprises, c'est alors que tu réussiras. Ne t'ai-je pas donné cet ordre:
Fortifie-toi et prends courage? Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car
l'Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. »
Josué 1 : 5-9
____________________________________